L’Espagne et l’Italie pour une nouvelle approche de l’UE aux Etats des Balkans
le 11. mart 2010.
L’Espagne et l’Italie ont lancé, au sein de l’UE, l’initiative commune sur une nouvelle approche aux pays des Balkans, qui devrait être présentée et adoptée à la conférence internationale à Sarajevo, qui aura lieu en juin cette année, lit-on dans le quotidien « Koha ditore » de Pristina, et rapporte l’agence Tanjug. Il est indiqué que l’Espagne et l’Italie avaient mis en relief, dans une lettre adressée aux membres de l’UE, que par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne était achevée la crise des institutions au sein de l’Union et que le moment est venu pour régler les questions urgentes de la politique extérieure, parmi lesquelles les Balkans occidentaux est l’une des priorités. Indiquant que la sécurité et la prospérité dans les Balkans revêtaient une grande importance pour la stabilité en Europe, Madrid et Rome soulignent qu’une solution durable pour cette région ne pouvait être trouvée que par le biais de l’intégration à l’UE. La conférence au plus haut niveau à Sarajevo devrait renforcer la perspective de l’intégration des pays des Balkans occidentaux, et l’UE devrait exprimer un soutien plus déterminé à ce processus, tel est l’avis des autorités à Madrid et à Rome.
Tadic et Meta sur la promotion de la coopération de la Serbie et de l’Albanie
Le 11 mars 2010
Le président de la Serbie, Boris Tadic s’est entretenu, aujourd’hui, à Belgrade, avec le ministre albanais des Affaires étrangères, Ilir Meta, de la promotion des relations des deux pays, de la stabilité dans la région et de la suite du processus d’intégration des Etats balkaniques au sein de l’UE. M. Tadic a souligné l’importance de l’accord de coopération dans la lutte contre le crime organisé, le trafic des stupéfiants et le terrorisme international, que les deux Etats signeront bientôt. Malgré les différentes positions sur la question du statut du Kosovo, l’entretien a tout particulièrement porté sur la promotion de la coopération bilatérale, qui, actuellement, se trouve à un niveau très bas. Tadic et Meta ont signalé, dans ce contexte, l’importance de la promotion de la coopération économique de la Serbie et de l’Albanie.
Radmanovic : Note de protestation invalide de Sarajevo
le 11. mart 2010.
La note de protestation, adressée aux autorités à Belgrade par le Ministère des Affaires étrangères de la Bosnie-Herzégovine en raison de l’arrestation d’Ejup Ganic à Londres, est un acte politique et diplomatique arbitraire et partiel d’un officiel non autorisé de l’Etat, a mis en relief le membre serbe de la Présidence de Bosnie-Herzégovine, Nebojsa Radmanovic dans une lettre adressée au président de Serbie, Boris Tadic. Radmanovic a mis en relief que cette note était adressée sans approbation de la Présidence de la Bosnie-Herzégovine, qui est, d’après la Constitution, l’unique organe chargé de la création de la politique extérieure. Il est indiqué dans la lettre que la note était adressée sans consentement des représentants du peuple serbe, en tant que l’un des trois peuples constitutifs en Bosnie-Herzégovine. Radmanovic a constaté que l’acte arbitraire de Sarajevo violait les relations de bon voisinage entre la Bosnie-Herzégovine et la Serbie, dont la préservation et la promotion est l’un des objectifs principaux de la politique extérieure de la Bosnie-Herzégovine, adoptés à l’unanimité à la Présidence de cet Etat.
Meta arrivé à Belgrade
le 11. mars 2010.
Le vice-premier ministre du gouvernement albanais et ministre des Affaires étrangères, Illir Meta est arrivé en visite de deux jours à Belgrade, pendant laquelle il s’entretiendra avec les plus hauts officiels serbes du renforcement de la coopération régionale et du processus des intégrations européennes. Meta rencontrera le président de Serbie, Boris Tadic, le Premier ministre adjoint et ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic, le vice-premier ministre du gouvernement, Bozidar Djelic et le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremic.
Dacic: Le Tribunal britannique doit considérer les preuves de la Serbie
le 11. mars 2010.
Le Premier ministre adjoint et ministre de la Police de Serbie, Ivica Dacic a exprimé l’attente que la Grande Bretagne prendrait compte, lors de la délibération si l’ancien membre de la Présidence de guerre de Bosnie-Herzégovine, Ejup Ganic, serait extradé à Belgrade, des arguments et des preuves que les autorités serbes détiennent contre Ganic. Commentant la décision du Tribunal de Grande instance britannique de remettre en liberté Ganic avec caution, Dacic a déclaré qu’il s’agissait d’une question de procédure et qu’il n’aurait pas été pris une décision fondamentale si Ganic était extradé à la Serbie.
Le Tribunal de Haute instance à Londres remet Ganic en liberté avec la caution
le 11. mars 2010.
Le Tribunal de Haute instance à Londres a remis en liberté, avec caution, le membre de la Présidence de guerre de la Bosnie-Herzégovine, Ejup Ganic, dont l’extradition est demandée par la Serbie, qui le soupçonne du crime de guerre commis sur les éléments de l’Armée populaire de Yougoslavie, dans la rue Dobrovoljacka à Sarajevo en 1992. Le Tribunal de Haute instance a examiné la remise en liberté de Ganic, suite à son recours fait au verdict du tribunal d’instance de ne pas le remettre en liberté avec caution. La BBC rapporte que Ganic est remis en liberté avec la caution, dans des conditions très strictes. Il sera en liberté dans le territoire de la Grande Bretagne jusqu’à la décision du tribunal sur la demande d’extradition à la Serbie, attendue vers la fin mars. Les conditions pour la remise en liberté de Ganic comprennent le couvre-feu pendant la nuit et son maintien à une localité inconnue à Londres, et l’obligation de passer régulièrement par le commissariat de police. Les avocats de Ganic ont remis 300 mille livres sterling en guise de caution, et l’argent est donné, selon eux, par une femme bien située, qui souhaitait rester anonyme. Ganic est arrêté le 1er mars à l’aéroport Heathrow à Londres, sur la base d’un avis de recherche, lancé contre lui et encore 18 personnes de la Bosnie-Herzégovine par la Serbie, en raison de l’attaque dans la rue Dobrovoljacka, qui a causé la mort cruelle de 42 personnes, fait 73 blessés et 215 éléments de l’Armée populaire de Yougoslavie ont été emprisonnés.
L’état de sécurité stable en Serbie
le 11. mars 2010.
L’état de sécurité en Serbie est stable, est-il constaté lors de l’analyse annuelle régulière des capacités opérationnelles et fonctionnelles de l’Armée de Serbie pour 2009, à laquelle a assisté, hormis les dirigeants militaires, également le président de Serbie, Boris Tadic. Le Ministère de la Défense a communiqué qu’à l’analyse avaient assisté hier, dans le Foyer de la garde à Belgrade, le ministre de la Défense, Dragan Sutanovac, le chef de l’Etat-major de l’Armée de Serbie, Miloje Miletic, les officiels du Ministère et les supérieurs les plus responsables de l’Armée de Serbie. Il est souligné qu’il a été examiné l’état de sécurité dans le pays et l’entourage, la dynamique de la réalisation des tâches posées à l’Armée de Serbie pour l’année passée, ainsi que d’autres questions qui influencent le maintien et le développement des capacités des forces armées. A la fin de l’analyse ont été adoptées des conclusions et posés des devoirs de fond pour la période à venir, qui devraient contribuer à la suite de la promotion des capacités de l’Armée de Serbie, lit-on dans le communiqué.
Le premier autobus de personnes ayant demandé l’asile sur la voie vers Bujanovac et Presevo
le 11. mars 2010.
Le premier groupe de citoyens de la Serbie et de la Macédoine, majoritairement de souche albanaise, qui ont demandé l’asile en Belgique, est entré dans le territoire de la Serbie, est-il confirmé au Ministère de l’Intérieur. L’autobus avec les passagers a régulièrement traversé le passage frontalier Batrovci entre la Croatie et la Serbie, et leur destination sont Bujanovac et Presevo, dans le Sud du pays, pour les citoyens de la Serbie. L’autobus avec les personnes qualifiées de faux exilés par les médias belges est parti hier de Bruxelles, et selon l’ambassadrice de la Belgique à Belgrade, Denise de Hauwere, il contient 44 citoyens de la Serbie et 28 citoyens de la Macédoine. C’est n’est qu’une partie des presque 500 citoyens de la Serbie qui ont demandé, depuis le début de l’année, l’asile en Belgique et qui a accepté volontairement de revenir dans son pays, a déclaré De Hauwere. Dans les jours à venir est attendue l’arrivée d’un nombre plus important de citoyens qui ont renoncé aux demandes d’asile et qui souhaitent revenir chez eux.
Dacic: La libéralisation du régime de visas n’est pas compromise
le 11. mars 2010.
Le Premier ministre adjoint et ministre de la Police de Serbie, Ivica Dacic a déclaré que les demandes d’asile et la réadmission qui en provient ne compromettraient pas la libéralisation du régime de visas et il a indiqué que Belgrade coopérerait dans le règlement du statut des personnes qui séjournent illégalement dans les pays de l’UE. Dacic a répété que la libéralisation du régime de visas ne sous-entendait pas le droit à l’obtention d’asile et à l’acquisition des droits de travail, et il a averti que tous ceux qui séjournent illégalement dans les pays de l’UE seraient rendus en Serbie, sur la base de l’Accord de réadmission. Devant le Parlement de la République, où il a argumenté la gamme de lois proposées sur la vérification des accords internationaux qui portent sur la coopération policière et la réadmission, Dacic a déclaré qu’en 2009 il y avait 2 191 demandes de réadmission, et que les autorités serbes avaient apporté des réponses positives dans 1 423 cas, et que pour les personnes restantes il était déterminé qu’elles ne sont pas des citoyens de la Serbie. Au cours des deux premiers mois de l’année en cours, selon Dacic, ont été soumises 478 demandes pour le retour des personnes qui séjournent illégalement en l’UE, dont 304 ont obtenu la réponse positive de la Serbie, 156 ont obtenu des réponses négatives, et la procédure de vérification est en cours pour 18 personnes.
Borisu Tadic reçoit le prix Steiger pour l’honnêteté et la tolérance
le 11. mars 2010.
Le président de Serbie, Boris Tadic recevra samedi à Bochum, dans la province allemande Rhénanie-du-Nord-Westphalie, le prix Steiger pour l’honnêteté, l’ouverture, l’humanité et la tolérance. Il est indiqué dans l’argumentation que Steiger, en allemand minier ou contremaître des miniers est le synonyme pour l’honnêteté et l’ouverture des miniers, le symbole de fiabilité, de fidelité et d’attachement dans des temps bons et difficiles. Il est souligné que ce prix est ainsi remis aux personnalités d’Allemagne et de l’étranger qui manifestent, dans leur travail, les qualités mentionnés, qui suivent leur chemin de manière conséquente et honnête, qui s’engagent et donnent le mieux d’eux-mêmes. A la remise du prix assistera toute une série de personnalités de la vie politique et économique allemande, parmi lesquels Jürgen Rütgers, Premier ministre du gouvernement de la province Rhénanie-du-Nord-Westphalie, qui est, avec 18 millions d’habitants, l’unité fédérale allemande la plus peuplée.