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L’EUROPE CONTRE LES EXTREMISTES Version imprimable

le 07. février 2010.

Le hameau Gornja Maoca, près de Brcko, en Bosnie-Herzégovine, est soudainement devenu connu. Dans une opération dans laquelle ont participé presque 600 policiers, le hameau a été bloqué en raison de l’arrestation de sept wahhabites, éléments du mouvement radical musulman. Sur ce territoire, les wahhabites ont fait un mini-Etat, suivant leurs règles. Ce cas a ouvert de nombreuses questions qui troublent la civilisation occidentale. Un aperçu de la plume d’Andjelka Marisavljevic.

Le mouvement de wahhabites est bien connu en Serbie aussi. Commentant leur arrestation en Bosnie-Herzégovine, le ministre au gouvernement, Rasim Ljajic a déclaré qu’en Serbie, au Sandzak, ils sont beaucoup moins nombreux qu’il y a quelques années, lorsqu’un groupe a été arrêté dans cette région. Ljajic a expliqué que les wahhabites sont apparus après la guerre en Bosnie-Herzégovine et que Vienne, la capitale d’Autriche, était leur centre pour l’ex-Yougoslavie. Selon lui, en Bosnie-Herzégovine existaient plusieurs enclaves dans lesquelles ils vivaient et imposaient leur style de vie, mais maintenant, selon lui, ils avaient compromis l’Etat, et leur arrestation est une conséquence logique de cela.
Le porte-parole du Parquet de Bosnie-Herzégovine, Boris Grubesic a mis en relief que l’opération nommée « Lumière » était la plus grande opération conjointe de la police de Bosnie-Herzégovine depuis la signature des Accords de Dayton jusqu’aujourd’hui, et les wahhabites ont été accusés de menacer l’intégrité territoriale de la Bosnie-Herzégovine, d’attaque sur l’ordre constitutionnel, de la provocation de la haine nationale, raciale ou religieuse, des conflits ou d’intolérance. Les médias en Republika Srpska ont transmis déjà en octobre 2005 la déclaration d’Enes Mukovic, qui était à l’époque le leader de la communauté wahhabite à Gornja Maoca, dans laquelle il qualifie le terroriste le plus recherché au monde, Ossama Ben Laden, de « combattant pour la liberté ».
Cinq ans sont passés depuis cette déclaration, et dans les pays qui ont été touchés par le terrorisme islamiste radical sont de plus mentionnés des terroristes dits « blancs », qui sont entraînés dans des pays européens. C’est un grand test pour les politiques européens. Ils doivent préserver le caractère démocratique, mais aussi protéger des valeurs européennes. L’exemple français démontre comment cela se déroule en pratique. Un musulman anonyme ne peut pas vivre en France suivant la charia. Le Premier ministre français, François Fillon a confirmé la décision de son gouvernement de ne pas accorder la citoyenneté à l’homme qui, entre autre, force sa femme, Française, de porter le voile qui couvre son visage. « Depuis longtemps, la loi citoyenne prévoit le refus de naturalisation à la personne qui ne respecte pas le valeurs de la République », a dit Fillon.
Le deuxième exemple est la décision prise lors du référendum qui a eu lieu en Suisse, d’interdire la construction des minarets. Comme attendu, elle a engendré de nombreuses critiques par le monde musulman. Il est affirmé que la manifestation des convictions religieuses est un droit de l’Homme fondamental, et que tous les croyants ne sont pas des extrémistes et des terroristes. De nombreux hommes politiques européens, parmi lesquels le chef de la diplomatie suédoise, Karl Bildt, sont également d’avis que cette interdiction pourrait provoquer la révolte et être contre-productive, c’est-à-dire, qu’elle pourrait compliquer les relations avec les pays musulmans.
De l’autre côté de l’Atlantique, des Etats-Unis arrivent des avertissements sérieux. Al-Qaeda a l’intention d’attaquer dans les mois à venir de nouveau les Etats-Unis, affirment des agents d’information américains. Le rapport de l’Agence nationale d’information est clair : la tentative de l’attaque terroriste est « certaine » dans les six mois à venir. Ils se plaignent qu’il est de plus en plus difficile de suivre les activités des terroristes potentiels, parce qu’il ne s’agit plus d’Arabes.
Il est difficile de trouver la bonne mesure dans la résistance envers des extrémistes. L’exemple du hameau rebelle en Bosnie n’est que le sommet d’iceberg. Le territoire des Balkans est particulièrement sensible, parce qu’il était le théâtre des conflits sur la base religieuse. Il serait bien de distinguer, au nom de la démocratie, la liberté de confession, des convictions radicales agressives qui entrent dans le domaine de la politique et des droits des autres communautés. L’extrémisme peut provoquer une réponse autant agressive, ce qui pourrait menacer les droits démocratiques. C’est effectivement pour cette raison que ce thème est particulièrement sensible, et ses conséquences à long terme sont imprévisibles.

 
SCENE POLITIQUE NATIONALE Version imprimable

Le 06. février 2010.

Le Parti démocrate a marqué, la semaine dernière, 20 ans de reprise d’activités. Boris Tadic, président de Serbie et du Parti démocrate, a mis en vedette que la Serbie avait atteint le plus haut niveau de développement démocratique dans son histoire. Les thèmes principaux de cette semaine sont aussi les élections extraordinaires et la reconstruction du gouvernement existant. Préparée par Mirjana Nikolic.

Boris Tadic, président du parti central de la coalition gouvernementale, a dit à la convention solennelle que la démocratie et la liberté manquaient toujours dans une société. A la festivité intitulée « Les 20 ans du Parti démocrate – la Serbie sur une bonne voie », le président a promis, devant de nombreux  ministres, ambassadeurs et de personnalités de la vie publique et culturelle, que l’Etat continuerait la lutte contre le crime et la corruption.

La reconstruction du gouvernement serait utile pour les citoyens et la coalition gouvernementale, mais un nouvel accord des partenaires de la coalition est nécessaire pour l’accomplir, fait observer le ministre du Travail et la Politique sociale, Rasim Ljajic. Selon lui, le gouvernement futur devrait avoir jusqu’à 15 membres, ce qui est impossible vu que l’actuel gouvernement est fait de 11 partis. « Le gouvernement est pour l’instant en position de se défendre tout le temps, ce qui est à l’origine de la crise générale - économique, sociale et politique », dit M. Ljajic et explique qu’il aimerait voir le gouvernement renforcé qui prend de bonnes mesures économiques et sociales et des pas signifiants sur le plan international. M. Ljajic a ajouté que les élections n’étaient pas une option en ce moment.

Les Partis de la coalition gouvernementale – le Parti démocrate, le Parti socialiste de Serbie et G 17 plus considèrent que la reconstruction du gouvernement n’est pas exclue. Jelena Trivan, porte-parole du Parti démocrate, admet que le gouvernement est trop grand et que les citoyens ne voient pas le sens de l’existence des certaines fonctions. Pourtant, la reconstruction du gouvernement ne sera possible que l’année prochaine.

Le Parti libéral-démocrate doute de la reconstruction du gouvernement parce que cette idée vient de la coalition gouvernementale. Selon Ivan Andric, membre de la Présidence, il s’agit seulement de la suite d’une histoire démagogique, parce que la coalition gouvernementale avait proposé, l’année dernière,  la loi sur les ministères selon laquelle le gouvernement devrait avoir seulement 12 ministères, mais elle n’avait pas été soutenue pour la mettre à l’ordre du jour.

Evidement, un gouvernement différent serait possible seulement aux élections. Le Parti progressiste serbe avec Tomislav Nikolic a commencé à collecter les signatures pour la convocation des élections. Leur plan est de collecter un million de signatures des citoyens insatisfaits et de demander de nouvelles élections du président. Cette idée est soutenue par les partis de l’opposition - le Partie démocrate de Serbie et la Nouvelle Serbie. Les officiels des partis gouvernementaux estiment que les élections sont impossibles pour cette année, parce que les intégrations européennes seraient arrêtées jusqu’à la formation du gouvernement. D’autre part, l’opposition n’aura pas de problèmes pour collecter le nombre des signatures nécessaires, parce que, malgré l’opinion des économistes que la Serbie sort de la crise, il existe très peu de citoyens de Serbie qui pourrait le prouver.

 
VLADIMIR PETRONIJEVIC SUR LA STRATEGIE DANUBIENNE DE L’UE Version imprimable

04/02/2010

La stratégie danubienne de l’UE, présentée à la Conférence récemment terminée à Ulm, est une grande chance de développement pour la République de Serbie car le cours du Danube à  travers de notre pays est d’une longueur de 588 kilomètres, a déclaré le conseiller pour la libéralisation du régime de visas du vice-Premier ministre Bozidar Djelic, Vladimir Petronijevic. L’entretien a été mené par Sandra Pekic.

Image Petronijevic a rappelé  que le vice-Premier ministre Djelic s’était entretenu à Bruxelles, avant la conférence à Ulm, avec les directeurs généraux pour la politique régionale et les transports et l’énergétique, Dürk Achner et Mathias Ruete, de l’élaboration de la stratégie européenne pour les pays de la région danubienne et des priorités que la Serbie voit dans l’élaboration de ce document.
“Il s’agit d’une initiative unique et d’une chance proposée à notre pays de participer à la création d’un document interne de la Commission européenne qui traite tous les domaines concernant les politiques régionales, depuis les transports et l’énergétique, la protection de l’environnement jusqu’au développement social et économique”, a précisé Petronijevic.
 Selon lui, la Serbie trouve son intérêt dans tous les trois piliers des priorités posées par l’UE et elle propose des projets concrets pour leur réalisation. Dans le même temps, la délégation serbe a proposé de ranger parmi les priorités du projet la sécurité de la navigation sur le Danube, ainsi qu’une pleine affirmation du règne des droits qui sous-entend également la lutte contre la criminalité et les activités illégales sur ce fleuve, a déclaré Petronijevic. En ajoutant qu’il existe une position unique de la République de Serbie dans l’élaboration de la Stratégie danubienne qui sera formellement adoptée au cours de la présidence hongroise de l’UE en la première moitié de 2011, Petronijevic ajoute qu’il existe une coopération et une coordination excellentes avec les représentants de la Province autonome de Vojvodine.
“Le vice-Premier ministre serbe Bozidar Djelic a proposé à Ulm d’organiser en automne à Belgrade une conférence qui serait consacrée au financement de la réalisation de la Stratégie danubienne. Bruxelles adresse le message qu’il n’y aura pas de création de nouvelles institutions et de nouveaux fonds, ni d’une nouvelle législation qui traitera ce domaine. Il est important d’assurer dans une telle situation suffisamment de moyens pour le financement des projets cruciaux pour l’utilisation des potentiels de développement du Danube, qui sont, avant tout, liés aux pays qui ne sont pas membres de l’UE, telle la Serbie”, a déclaré Petronijevic.
Notre interlocuteur a ajouté que la délégation de Serbie avait présenté l’idée d’organiser au cours de la tenue du festival de musique estival EXIT à Novi Sad un Conseil danubien pour les jeunes. Ce sera une occasion pour les jeunes gens de débattre, d’échanger les savoirs, d’approfondir les contacts et de coopérer dans une atmosphère positive.

 
LA FINLANDE SOUTIENT LA SERBIE SUR LA VOIE VERS L’UE Version imprimable

04/02/2010

Le ministre finlandais des Affaires étrangères, Alexander Stubb, a déclaré aujourd’hui à Belgrade que la Finlande soutenait fort la Serbie sur sa voie vers l’UE. A l’issue de l’entretien avec le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremic, Stubb a exprimé l’attente à une conférence de presse que soit le plus prochainement possible ratifié l’Accord de stabilisation et d’association entre la Serbie et l’UE. Un rapport de Dusica Maticki.

Image Jeremic a constaté à la conférence de presse conjointe que la région des Balkans occidentaux serait plus calme, plus stable et plus prospère si la Serbie progressait plus vite vers l’UE. La Serbie est le leader dans la région et elle la mène vers l’UE et j’espère que cette année nous réirérerons les succès diplomatiques de 2009, a souligné Jeremic. Il a répété que la priorité stratégique centrale du gouvernement serbe était l’adhésion de la Serbie à l’UE et il a exprimé la reconnaissance à la Finlande pour le soutien qu’elle apporte à la Serbie sur cette voie. A la question de savoir des journalistes de Finlande si sera possible l’entrée de la Serbie à l’UE sans la reconnaissance du Kosovo, Jeremic a répété que la Serbie ne reconnaîtrait jamais, sous aucune condition, le Kosovo. La Serbie est attachée à sa voie européenne, mais dans aucune circonstance et à aucun prix elle ne reconnaîtra pas le Kosovo. C’est notre obligation constitutionnelle, légale et morale, a précisé Jeremic en ajoutant que la voie vers l’UE et la question du Kosovo-Metohija sont deux processus séparés. La Finlande soutient fort la Serbie sur sa voie vers l’UE. Nous sommes très satisfaits de la décision sur la libéralisation du régime de visas et nous nous attendons à la ratification de l’ASA le plus prochainement possible, a déclaré le ministre Stubb. Il a souligné qu’il était d’accord avec son homologue serbe dans de nombresuses questions car les deux sont élèves des mêmes écoles et ils sont la même génération. Les deux ministres ont confirmé qu’ils étaient amis et que l’amitié avait été créée lors des études communes à l’étranger. Stubb a déclaré qu’au dîner d’hier soir, qu’il a caractérisé de „légendaire“, il avait été question de la situation dans la région des Balkans occidentaux, particulièrement des intégrations européennes de cette région. Souvent de nombreuses gens à l’UE ne prennent pas en considération la région des Balkans occidentaux, et nous ne devons pas le faire car c’est une partie très importante du processus d’élargissement, a-t-il déclaré, en indiquant que dans les pays de cette région les problèmes sont différents. Stubb a constaté qu’il semblait parfois que le processus des intégrations européennes était fristrant, mais à la fin très précieux. Ma première visite ici a été très fructueuse et j’espère que dans un avenir proche le président finlandais arrivera en une visite en Serbie aussi, a conclu Stubb.

 
APRES LE DIALOGUE POLITIQUE DE LA SERBIE ET DE L’UE Version imprimable

31/01/2010

Image Cette année sera importante pour l’avenir européen de tous les Balkans occidentaux, a déclaré à Bruxelles, à l’issue de la session du dialogue politique de la Serbie et de l’UE, le chef de la diplomatie espagnole, Miguel Angel Moratinos, qui préside l’UE. Les intégrations européennes ont été également le thème de la réunion de Belgrade „Combien de pas jusqu’à l’UE“. La rubrique est signée Dusica Maticki. 

„Nous ferons tout ce que nous pouvons pour que se poursuive l’intégration de toute la région à l’UE. Le début du dialogue politique avec la Serbie a été bon“, a constaté Moratinos à la conférence de presse après la réunion avec Vuk Jeremic. Moratinos a déclaré que la première session du dialogue politique ministériel conforme au Traité de Lisbonne avait clairement indiqué „le plein attachement du peuple et des autorités serbes à la voie vers l’adhésion à l’UE“. L’opinion publique en Serbie s’est attendue à ce qu’à la réunion soit déterminée la date de la soumission de la candidature de la Serbie au Conseil des ministres de l’UE, mais cela ne s’est pas produit. Vuk Jeremic, qui a assisté au dialogue politique, a déclaré qu’il espérait que nous n’attendrions pas la soumission de la candidature du Conseil des ministres après juin, lorsqu’il est prévu que le procureur Serge Brammertz informe les pays de l’UE de la coopération de la Serbie avec le TPI de La Haye.

Ces dernières années la Serbie a beaucoup progressé sur la voie des intégrations européennes, mais cette voie n’est aucunement achevée et devant la Serbie se trouve toute une série de pas qu’elle doit faire avant de devenir membre de plein droit de l’UE, a déclaré le président de Serbie, Boris Tadic, à la réunion intitulée „Combien de pas jusqu’à l’UE“ organisée par la Fondation Conrad Adenauer. La Serbie doit déterminer un délai raisonnable pour accomplir ses obligations dans le processus des intégrations européennes et demander dans ce délai la compréhension et le soutien de tous. „Les Balkans chroniquement instables peuvent se stabiliser par le processus des intégrations européennes“, a souligné Tadic. L’ambassadeur d’Allemagne à Belgrade, Wolfram Maas, a déclaré que l’adhésion de la Serbie à l’UE dépendait de la question de savoir jusqu’à quelle mesure et combien rapidement elle réussira à se réformer et à renforcer ses structures dans la justice et l’administration, à lutter contre la corruption et le crime organisé. Il a fait observer qu’actuellement il existait un consensus national en Serbie que le pays doit devenir membre de l’Union, et que les groupes qui ne sont pas d’accord avec cela étaient actuellement aux marges. Le vice-Premier ministre de Serbie chargé des intégrations européennes, Bozidar Djelic, a déclaré à la même réunion que le but de la Serbie était d’assurer que sa candidature obtienne la confirmation de Bruxelles au cours de la présidence espagnole déjà, et que la Serbie obtienne le statut de candidat avant la fin de l’année.

Le professeur à la Faculté des sciences politiques Mme Tanja Miscevic a signalé que sur la voie européenne de la Serbie se trouvaient actuellement trois processus parallèles difficiles: l’implémentation de l’Accord de stabilisation et d’association, l’obtention du statut de candidat et les négociations avec l’UE, et, à la fin, la suite du processus de réformes en Serbie. Elle a également souligné que la tâche d’adhésion à l’Union n’était pas seulement la tâche du gouvernement, mais de toute la société aussi.

La directrice de la Fondation Conrad Adenauer en Serbie, Claudia Crawford, dont le mandat expire, a souligné qu’il y a quatre ans on n’avait pas su avec certitude quelle voie la Serbie prendrait et que son avenir européen n’avait pas été sûr, mais qu’à présent les choses avaient changé. „Soyez convaincus que cela se voit en Europe aussi. Je ne m’inquiète pas de la voie de la Serbie à l’UE“, a ajouté Crawford.

 
SCENE POLITIQUE NATIONALE Version imprimable

30/01/2010

L’électricité en Serbie sera plus chère de 10% depuis le 1er mars, le prix du pétrole augmentera encore ce week-end et le dinar marque la valeur plus basse que jamais par rapport à l’euro. Les ouvriers insatisfaits sont en grève partout en Serbie, la neige a tombé et la température est de moins de 0 degrés de Celsius depuis déjà plusieurs jours. Dans de telles circonstances, le public s’occupait beaucoup plus par des thèmes quotidiens que politiques. La nouvelle session de l’Assemble en Serbie est en train d’être préparée et nous extrayons de la scène internationale la réunion des ministres européens à Bruxelles et la visite de Vuk Jeremic  en Afrique. Préparée par Mirjana Nikolic.

Image Les partis gouvernementaux et les analystes à Belgrade n’étaient pas surpris par la nouvelle que la candidature de la Serbie à l’adhésion à l’UE ne sera pas examinée  avant le mois de juin. Vuk Jeremic, ministre des Affaires étrangères, a expliqué après la réunion des ministres européens à Bruxelles que les pays qui n’avaient pas l’obstacle comme la coopération avec le Tribunal à la Haye, attendaient depuis plusieurs mois pour que l’application soit soumise à la Commission pour l’analyse. Il espère qu’il ne sera plus de retard, parce que le procureur Serge Brammertz présentera son rapport aux pays de l’UE sur la coopération de la Serbie avec le Tribunal à la Haye.

Vuk Jeremic, ministre des Affaires étrangères, a salué le fait que 80% des membres de l’Union d’Afrique n’ont pas reconnu l’indépendance du Kosovo et il a appelé ces pays à garder cette attitude. « Votre soutien à notre souveraineté et à notre intégrité territoriale est vraiment encourageant » a déclaré le chef de la diplomatie serbe à la session du Conseil de l’Union d’Afrique à Addis Abeba. « La question du Kosovo deviendrait un précédent fort et il est très important d’assurer à la Cour internationale de Justice de travailler sans les pressions sous forme des reconnaissances supplémentaires », a souligné Jeremic, en rappelant que c’était la première fois qu’il a été demandé à une Cour d’examiner la légalité de la sécession unilatérale d’un membre de l’ONU.
Depuis le 1er février, dans les 5 zones de responsabilité au Kosovo-Metohija, la KFOR aura environ 10 mille soldats au lieu de 14 mille. La diminution du nombre de soldats est survenu après l’évaluation de l’OTAN que la situation de sécurité au Kosovo est meilleure, et le but final d’OTAN est qu’au Kosovo soient seulement 2.500 soldats. Oliver Ivanovic, secrétaire d’Etat au Ministère pour le Kosovo-Metohija, dit que les officiels d’OTAN ont mal présenté la situation au Kosovo. « La situation au Kosovo est mauvaise, parce qu’il n’existe pas d’institutions locales de crédibilité pour garder la paix dans la Province, et la mission Eulex n’a pas réussi à imposer son autorité. Une grande méfiance existe entre les nations, et la situation est pire que l’OTAN la présente », souligne Ivanovic.
Les chefs des groupes parlementaires décideront lundi quand la Loi sur Srebrenica et la Résolution sur Srebrenica se trouveront à l’ordre du jour du parlement, et il est attendu que ce soit avant le 15 février. Les plus grands problèmes se réfèrent encore à la Résolution sur Srebrenica. La coalition gouvernementale et les partis d’opposition, n’ont pas encore l’opinion unie au sujet de la question de savoir s’il faut formuler le massacre à Srebrenica comme crime grave ou comme génocide. Pour cette raison, la présidente de l’Assemble a abandonné le plan de fixer la session de l’Assemblé pour le 2 février.

 
TADIC: LA SERBIE DE PLUS EN PLUS PROCHE DE L’UE Version imprimable

Le 27. janvier 2010. 

Le but stratégique de la Serbie est l’adhésion à l’UE, et sur cette voie elle a besoin du soutien et de l’aide, ainsi que de la compréhension pour les difficultés du processus de réformes dans lequel elle se trouve, a déclaré le président de la République, Boris Tadic, en inaugurant la conférence intitulée „Combien de pas encore jusqu’à l’UE“. Il a souligné à la réunion organisée par la Fondation allemande „Conrad Adenauer“ que la Serbie se trouvait au niveau le plus élevé du développement démocratique dans son histoire, mais qu’elle n’avait pas encore atteint la limite, après laquelle le processus de démocratisation de la société serait irréversible. Un rapport de Biljana Blanusa.

Pour la Serbie, l’adhésion à l’UE est une chance d’un développement économique accéléré, ainsi que de la future démocratisation de la société par l’adoption des valeurs européennes, a souligné le président Tadic. A l’aide des fonds européens, l’économie serbe peut promouvoir technologiquement la production et devenir plus concurrentielle, ensuite les conditions sont créées pour une ambiance d’affaires plus favorable et l’attraction des investissements étrangers, ce qui assure un développement régional plus équilibré. Selon lui, la Serbie a une position géostratégique cruciale et l’importance politique en Europe du Sud-est. C’est pourquoi sans Serbie au sein de l’UE il n’y a pas de stabilité dans les Balkans occidentaux, cette région chroniquement instable. Il a souligné que la Serbie avait montré qu’elle réglait de manière démocratique et pacifique les tentations auxquelles elle fait face, comme c’est le cas de l’indépendance unilatéralement proclamée du Kosovo-Metohija, ce qui est un exemple pour les autres pays avec des problèmes semblables.

Tadic a souligné que la Serbie était prête à accomplir toutes les obligations sur la voie d’adhésion à l’UE, mais qu’elle avait besoin du soutien et de l’aide. Comme il l’a expliqué, la Serbie ne demande aucune concession, mais seulement de la compréhension car le processus de réformes ne peut pas se terminer en un an. C’est pourquoi il est très important de déterminer un délai raisonnable dans lequel il est possible d’accomplir toutes les obligations et d’achever les réformes. Lorsque la Serbie se trouvera devant l’adhésion à l’UE, ce sera le signe qu’elle est parvenue au point après lequel le processus de démocratisation est irréversible.

En ce qui concerne les relations économiques, la Serbie est également l’élément crucial et le centre régional dans les secteurs énergétique, d’infrastructure et de télécommunications, a souligné Tadic. Les preuves en sont de nombreux investisseurs qui s’intéressent à investir dans l’économie serbe. L’un des partenaires de commerce extérieur les plus importants, comme il l’a souligné, est justement l’Allemagne et ses hommes d’affaires ont fait preuve de l’intérêt, lors de leur visite en Serbie, aux investissements dans l’énergétique, l’infrastructure, ainsi que l’éducation. 

L’ambassadeur d’Allemagne à Belgrade, Wolfram Maas, a souligné que la Serbie avait fait de grands pas sur la voie des intégrations européennes par l’obtention de la libéralisation du régime de visas et par le dégel de l’Accord commercial transitoire. Cependant, il a signalé que c’était un long travail, mais que la vitesse de l’adhésion à l’UE dépendait de la Serbie et de la suite des réformes. L’UE suit attentivement le progrès de la Serbie dans les réformes, dont les buts sont la stabilité politique, l’économie de marché, la sécurité juridique et la responsabilité sociale, a souligné l’ambassadeur Maas.

La directrice de la Fondation „Conrad Adenauer“, Claudia Kroford, qui a achevé son mandat de quatre ans à cette fonction, a souligné qu’au cours de cette période la Serbie avait considérablement progressé et qu’était évidente actuellement sa véritable orientation vers la voie européenne.

 
MAJA BOBIC SUR LES INTEGRATIONS EUROPEENNES Version imprimable

23. 01. 2010.

L’année dernière a été réalisé le plus grand progrès dans les intégrations européennes et la Serbie se prépare à entrer en 2010 à une nouvelle phase de qualité des relations avec l’UE, a déclaré la secrétaire générale du Mouvement européen en Serbie, Maja Bobic. L’entretien a été mené par Sandra Pekic.

ImageMaja Bobic a déclaré que la Serbie accueillait l’an 2010, où est marquée une décennie depuis le commencement des intégrations européennes en Serbie, avec le meilleur progrès sur la voie européenne. Selon elle, non seulement pour l’Etat, mais aussi du point de vue des citoyens de Serbie et de l’amélioration de la qualité de leur vie, ce qui est le plus important, c’est la libéralisation du régime de visas, mais aussi le commencement de l’implémentation de l’Accord commercial transitoire et la soumission de la candidature à l’adhésion à l’UE. Bien que nous nous attendions à ce que la Serbie obtienne la réponse positive au prochain pas d’association au plus vite, comme les années précédentes, le succès dépendra, quand même, de nous, ajoute Maja Bobic.
“Nous savons très bien quelles sont les conditions que nous devons réunir et quels sont les obstacles politiques qui nous ralentissent dans le processus d’association à l’UE. D’autre part, il y a aussi la question de savoir si l’adoption des lois indispensables, leur qualité et leur implémentation seront au niveau indispensable pour les prochaines phases de l’intégration européenne”, a rappelé Maja Bobic.
Le Mouvement européen en Serbie oeuvre traditionnellement déjà à la popularisation des idées européennes, en premier lieu parmi la jeune population et ceci par les projets “Nous voyageons en Europe”, “Bienvenus en Allemagne” ou “Connais l’Europe au Danemark”. La secrétaire générale de ce mouvement, Maja Bobic, annonce qu’en 2010 aussi, les accents seront sur l’éducation des jeunes et leur mobilisation, ainsi que sur l’organisation des visites  et des séjours d’étudiants dans les pays de l’UE.
“Ces cinq dernières années, environ 1600 jeunes gens, agriculteurs, étudiants et élèves d’écoles secondaires, ont eu l’occasion de visiter les pays de l’UE. Cette année le Mouvement européen en Serbie poursuivra, en coopération avec l’ambassade d’Allemagne à Belgrade, les actions entamées, mais il lancera également un nouveau programme – la coopération des écoles d’économie secondaires de Serbie et d’Allemagne. Nous choisirons à un concours 20 classes économiques de toutes la Serbie qui visiteront leurs collègues en Allemagne. Ils auront également l’occasion de connaître leur système d’éducation et de nouveaux profiles économiques d’éducation, ce qui peut être utile pour notre futur processus d’intégrations aussi, a précisé Maja Bobic.
Le Mouvement européen en Serbie continuera à organiser les forumes et les débats sur les questions et les processus importants, ainsi qu’à formuler les propositions pratiques pour le gouvernement et l’administration, mais aussi pour la société civile et les autres qui s’intéressent au processus d’intégrations européennes.

 
LA SCENE POLITIQUE NATIONALE Version imprimable

23. 01. 2010.

L’annonce de l’initiative d’adoption de deux résolutions au Parlement de Serbie sur la condamnation des crimes, dont une sur le crime commis à Srebrenica, et, l’autre sur les crimes perpétrés dans le territoire de l’ex-Yougoslavie, au cours de la guerre des années 90, et, la campagne lancée à l’approche des élections extraordinaires dans la commune voïvodinienne d’Odzaci, ont marqué la scène politique de la semaine écoulée.

politicka-scena2.jpgLa première session de l’Assemblée nationale de Serbie est fixée pour le début du mois de février, a annoncé la présidente, Slavica Djukic-Dejanovic. Aux dires de cette dernière, on devrait débattre de la résolution sur Srebrenica et des lois sur le Parlement, alors que l’un de ces actes figurera à l’ordre du jour de la première session régulière, qui, commence habituellement le 1er mars.
Les partis de la coalition au pouvoir disent que l’on travaille intensément sur les textes des résolutions et que des consultations internes sont en cours au niveau des leaders des partis de cette coalition. La fonctionnaire du Parti démocrate, Jelena Trivan, dit que les polémiques inutiles dans le public autour de la résolution sur Srebrenica menacent de dévaluer cette idée.
‘’C’est secondaire de polémiser sur la question de savoir si le texte de la résolution notera que l’on condamne un crime majeur ou un génocide’’, a indiqué Mme Trivan.

Dans une interview accordée à la Radio-Télévision de Serbie, le ministre du Travail, Rasim Ljajic a laissé entendre que les deux résolutions étaient une formule logique et un compromis sain.
Dragan Markovic-Palma, leader de la Serbie Unie, affirme que le club de députés du Parti socialiste de Serbie – Serbie Unie n’a reçu aucun projet de résolution, en ajoutant que leur position est qu’il faut condamner tous les crimes commis dans le territoire de l’ex-Yougoslavie, et, non seulement, ceux qu’ont perpétré les Serbes. Il ajoute avoir discuté à ce sujet avec le leader du Parti socialiste de Serbie, Ivica Dacic. Ils se sont mis d’accords que si l’on propose deux résolutions, celles-ci doivent contenir une même terminologie. Pour sa part, le leader du Parti libéral-démocrate, Cedomir Jovanovic, insiste néanmoins que le crime à Srebrenica soit qualifié de génocide. 
Pour arriver à un compromis, on songe à une solution, suivant laquelle, un préambule particulier citerait la sentence rendue par le Tribunal de La Haye, à savoir qu’à Srebrenica, un génocide a été commis sur les Bosniaques. Dans le texte de la résolution, on utiliserait le terme de ‘’crime majeur’’.

La commune sous-développée Odzaci en Vojvodine, à la frontière avec la Croatie, était trop petite ces derniers jours pour accueillir tous les ministres et leaders des partis qui la visitaient. La commune de 37 000 habitants, qui était menée par les radicaux au cours des cinq dernières années, a été sous blocage politique après la décision des socialistes de quitter la coalition, et des mesures d’urgence ont été introduites en septembre. La veille des élections locales extraordinaires, qui auront lieu le dimanche, le leader du Parti démocrate, Boris Tadic, du Parti progressiste serbe, Tomislav NIkolic, du Parti démocratique de Serbie, Vojislav Kostunica, du Parti radical serbe, Dragan Todorovic, du Parti socialiste de Serbie, Ivica Dacic, du G 17 plus, Mladjan Dinkic, plusieurs ministres et directeurs des grandes entreprises publiques ont visité la commune de Odzaci. Lundi, le 18 janvier, suite aux élections répétées a été constitué le nouveau pouvoir communal dans la commune Vozdovac à Belgrade, composé des représentants du Parti progressiste de Serbie et de la coalition du Parti démocratique de Serbie et de la Nouvelle Serbie.

Le délai de six mois pour l’enregistrement des partis politiques s’écoule le 23 janvier, et suite à cela, les partis qui ont soumis des demandes d’enregistrement et harmonisé leur statut et les autres actes généraux avec les dispositions de la Loi sur les partis politiques, pourront continuer à travailler. Il est attendu qu’après l’enregistrement, la vie politique de la Serbie serait plus arrangée, parce qu’à la place de 600 partis qui figuraient jusqu’à présent sur la scène politique, maintenant seulement une dizaine d’entre elles sera en lice. Jusqu’à présent ont été soumises 30 demandes, et 29 partis ont été inscrits dans le Registre.

 
LE DIALOGUE POLITIQUE DE SERBIE ET D’UE Version imprimable

Le 21 janvier 2010

La candidature de Serbie pour l’adhésion à l’UE sera le sujet du dialogue politique à Bruxelles le 26 janvier, a annoncé l’ambassadeur d’Espagne à Belgrade, Inigo de Palacio España. Les chefs des diplomaties de Serbie et d’Espagne, Vuk Jeremic et Miguel Angel Moratinos participeront à la rencontre. La présidence d’Espagne informera des résultats réalisés jusqu’à présent et l’introduction de la postulation pour la candidature à l’ordre du jour de la session des ministres. Qu’est-ce que peut apporter la réunion suivante écrit Dusica Maticki.

Je crois que la Serbie comprendra sa position et décidera ses pas suivants liés à sa candidature, a dit De Palacio España et il souligné que son pays soutenait fortement la candidature de Serbie. Cependant, il a mentionné que la décision formelle sur l’envoi de la demande de la Serbie au Conseil d’Europe ne pouvait pas être adoptée à la réunion des ministres le 26 janvier, comme le stipule la procédure habituelle, en raison du format de cette réunion. Cette décision est prise par le Conseil d’Affaires générales mais il est difficile de préciser quand cette demande se trouvera à l’ordre du jour. L’ambassadeur d’Espagne a expliqué  que la procédure était encore plus difficile à cause du partage des compétences dans les institutions de l’UE. La période transitoire, qui a commencé le 1er décembre de l’année passée par l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, doit être terminée bientôt. Il est encore incertain quels rôles resteront gardés par la présidence semestrielle tournante de l’UE et lesquels seront attribués au président permanent de l’UE, Herman van Rompij et à Ashton et Füle, commissaires pour les Affaires extérieures et à l’élargissement. En présentant le programme de son futur travail au Parlement européen, le commissaire nommé pour l’élargissement et la politique de voisinage, le Tchèque Stefan Füle a mis en relief que l’élargissement était dans l’intérêt de l’UE, car il représentait un facteur de stabilité. La commissaire de l’UE pour la politique extérieure et de sécurité, Catherine Ashton a déclaré que l’avenir des Balkans occidentaux serait l’une des priorités de ses activités en politique extérieure, soulignant qu’elle souhaitait que la région entière progresse vers l’Union dans la période à venir. Le dégel de l’ASA est un pas important dans le processus d’intégration de la Serbie. La décision en devrait être prise par tous les membres de l’Union, mais l’Espagne croit que cela pourrait avoir lieu en juin, lorsqu’il est envisagé l’examen de cette question. « Selon nous, la Serbie coopère dernièrement pleinement avec le TPI de La Haye, dont témoigne le rapport du procureur général, Serge Brammertz. Si cela se poursuivait, je ne vois pas comment nous pourrions conclure quoi qu’il soit d’autre sauf qu’il faudrait dégeler l’ASA », a mis en relief De Palacio España. En parlant de la coopération avec le TPI de La Haye et l’avancement dans les intégrations européennes, la directrice du Bureau gouvernemental pour les intégrations européennes, Milica Delevic a déclaré qu’il était nécessaire qu’en l’UE il existe la perception que la Serbie faisait tout afin d’accomplir son obligation ayant trait à La Haye. Selon elle, il serait mieux de réfléchir comment faire tout afin que les inculpés restants soient traduits à La Haye, à la place de réfléchir quelle est la prochaine phase dans les intégrations européennes qu’on peut atteindre.

L’UE consacre une attention particulière à la promotion de la coopération régionale, et la Serbie a clairement démontré, par ses démarches dans la période passé, qu’elle entreprenait des efforts qui visaient cette direction, a constaté l’ambassadeur d’Espagne. Commentant la plainte et la contre-plainte de la Serbie et de la Croatie devant la CIJ, dans le contexte de la coopération régionale, il a déclaré qu’il serait mieux de rechercher des règlements par le biais d’un dialogue amical. Le chef de la délégation de l’UE en Serbie, Vincent Dégère est également d’avis que le dialogue était la meilleure manière pour dépasser des problèmes bilatéraux, et même régionaux.

Vers la fin de l’année passée, l’adhésion de la Serbie à l’UE jouissait du soutien de 68% de citoyens qui ont participé dans un sondage. A un tel résultat ont contribué les décisions sur le voyage sans visas dans les pays de l’UE, ainsi que la mise en œuvre de l’Accord intérimaire sur le commerce par l’Union. On peut s’attendre à ce que des signaux positifs de Bruxelles contribuent à un soutien encore plus important à l’adhésion de la Serbie à l’UE.

 
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