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Le Gouvernement de la Serbie

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L'INSTRUMENTALISATION DES DROITS DE L'HOMME ET DES MINORITES Version imprimable

Le 31 août 2010

Suite à l'initiative diplomatique de la Serbie, visant à défendre l'intégrité territoriale et l'évaluation de la CIJ, tous les regards sont braqués vers East River et la prochaine session de l'organe le plus important de la communauté internationale. Un aperçu de la plume de Mladen Bijelic.

ImageL'Assemblée générale de l'ONU se prononcera le 9 septembre sur la résolution de la Serbie sur le Kosovo, mais elle doit se prononcer antérieurement aussi si elle soutien la sécession de Nagorny Karabach d'Azerbaïdjan. L'unique superpuissance mondiale, les Etats-Unis et ses alliés ont pris des positions diamétralement opposées dans deux cas identiques. Les droits des minorités sont-elles une notion tellement fluide et élastique pour qu'elles puissent être appliqués et partagés de manière sélective, en fonction de l'intérêt des pays les plus puissants qui ont une influence déterminante sur les relations internationales? Sur quel fondement est réalisée une telle distribution des droits, juridique ou celui de la force? Depuis toujours, le droit acquit son pouvoir en s'appuyant à la force des armes, et lorsqu'il reste sans ce soutien, il ne représente qu'une simple feuille de papier, qui ne contraigne plus personne, soulignait l'ancien philosophe grec Thucydide.

Au cours des décennies passées, la Serbie a traversé une sorte de cauchemar géopolitique, elle est restée sans soutien et elle a été attaquée avec des armes par l'alliance la plus puissante dans l'histoire. Cela a eu des effets fatals sur son économie et sa position politique dans le monde, pour mettre, à la fin, en question sa souveraineté et son intégrité territoriale suite à l'auto proclamation de l'indépendance du Kosovo par les autorités intérimaires à Pristina, avec le soutien puissant et médiatisé des Etats-Unis et d'une bonne partie de la communauté internationale. Ainsi a été punie aussi la nouvelle Serbie démocratique, qui avait fait preuve, de plusieurs manières, et même par une résolution sur la condamnation des crimes commis à Srebrenica, adoptée au Parlement, d'interruption avec le passé et qui avait désigné, comme ses priorités principales, les relations de bon voisinage et l'adhésion à l'UE. C'est d'après les interprétations les plus libres d'esprit, et non pas des normes juridiques, qu'une sorte de base soi-disant »juridique« pour la punition de la Serbie a été retrouvée dans le fait que pendant une période infâme elle avait violé les droits de la minorité albanaise au Kosovo-Metochie. Les experts qui connaissent ce domaine soulignaient que l'état des droits de l'homme au Kosovo-Metochie avant les bombardements n'était pas considérablement différent par rapport à l'état des droits de l'homme dans de nombreuses autres régions et que la véritable catastrophe humanitaire n'était survenue qu'après l'agression de l'OTAN, comme l'avait écrit la journaliste Diana Johnson. Il a été averti que le prétendu soin des droits des minorités était utilisé pour cacher de l'opinion publique les intérêts et les raisons véritables qui déclenchent les événements, détruisent et remanient les frontières. Suite à l'arrivée des forces internationales dans la Province méridionale serbe, la terreur des Albanais sur les Serbes passait sous silence et elle était récompensée par la création d'un Etat sur une partie du territoire de la Serbie. Les soins des droits de l'Homme et des minorités sont utilisés comme méthode de punition des uns et de gratification des autres. Instrumentalisé ainsi, ce droit devient un outil d'injustice! La veille de la session de l'Assemblée générale, les Etats-Unis font du lobbying ouvert en faveur du Kosovo indépendant. Les efforts des la Serbie visant à préserver son intégrité territoriale, ce qui est l'intérêt national fondamental de tout Etat, sont qualifiés d'approche non-coopérative par rapport à la communauté internationale et elle est menacée de nouveau par l'isolement. Ainsi, les droits de l'homme et les libertés, c'est-à-dire, le »développement démocratique«, perçu uniquement par l'optique de l'intérêt des puissants et par une application complètement non-sélective, se sont transformés en principe le plus important des relations internationales, qui remplace les principes ayant trait aux relations d'amitié et la coopération entre les Etats, sur lesquels insiste la Charte de l'ONU. Un tel comportement et les conflits qui en proviennent peuvent engendrer des conséquences inenvisageables pour la paix et la sécurité mondiale, et la légalisation ultérieure de nombreuses opérations armées par les décisions de l'organisation mondiale ne fait que souligner ces dangers. De telles tentatives rendent anodin le travail de l'ONU. C'est pourquoi le vote sur la résolution sur le Kosovo, soumise par la Serbie à l'Assemblée générale, représenterait l'un des plus grands défis et tests pour la question si l'ordre juridique international, fondé sur la Charte, fonctionnait toujours, c'est-à-dire si l'ONU pouvait efficacement assurer l'ordre et la paix dans le monde?

 
L’AVERS ET LE REVERS D’UN COMPROMIS Version imprimable

31. 08. 2010.

Autant que se rapproche le neuf septembre, lorsque, comme il est annoncé, l’Assemblée générale de l’ONU décidera de la résolution serbe sur le Kosovo, l’activité diplomatique s’intensifie de plus en plus, particulièrement sur la relation Bruxelles-Belgrade. Dans ce sens est ouverte la question d’un éventuel compromis de la Serbie et de l’UE sur ce document. La rubrique est signée Ivana Subasic.

ImageLa Serbie a accepté la proposition de Bruxelles de profiter du temps restant jusqu’au commencement de l’Assemblée générale de l’ONU pour les entretiens sur un éventuel compromis concernant la résolution serbe, mais ceci avec un message clair qu’elle n’acceptera rien qui soit contre ses intérêts d’Etat et nationaux. La Serbie sera flexible, mais elle ne franchira pas la ligne rouge – elle ne reconnaîtra jamais un Kosovo indépendant et elle ne renoncera pas aux entretiens sur le statut, a laissé entendre le président de Serbie, Boris Tadic, en annonçant le départ des émissaires serbes à Bruxelles où, comme il est attendu, en milieu de cette semaine devraient commencer les entretiens avec les officiels de l’UE et des Etats-Unis. Cependant les pays les plus influents de l’UE, ladite petite Quinte, s’attendent à ce que Belgrade atténue ses positions présentées dans la résolution, ou dans le cas contraire, elle confrontera certaines conséquences en ce qui concerne le futur rapprochement de la Serbie de l’UE. C’est ce qu’annoncent discrètement les hauts diplomates occidentaux qui visitent ces jours-ci la Serbie.
La position des pays de Quinte ne peut pas être négligée, mais Belgrade, comme l’a déclaré le président Tadic, ne peut renoncer ni au Kosovo-Métochie, ni à l’UE. D’autre part,  en ce qui concerne le règlement de la question du Kosovo-Métochie, la position du Parlement de Serbie est un cadre clair dans lequel la diplomatie serbe peut fonctionner. Dans ce contexte se trouve la question de savoir sur quoi il est possible d’atteindre un compromis, à savoir ce qui est le minimum acceptable pour Belgrade, mais aussi pour l’UE. En ce moment il est difficile de le dire car pour Belgrade l’enjeu est assez grand, dit pour Radio Serbie Internationale l’ex-ambassadeur à Paris et professeur à la Faculté des sciences politiques, Predrag Simic. Il s’agit ici, poursuit-il, de deux priorités de la diplomatie serbe – de la sauvegarde de l’intégrité territoriale du Kosovo et du processus du rapprochement de l’UE, qui sont en ce moment très proches d’une manière désagréable et qui pourrait influer l’une sur l’autre. Beaucoup d’éléments sont en jeu pour Belgrade en ce moment et il est certain que les jours à venir seront marqués par une activité diplomatique énergique, souligne Simic. Selon lui, Bruxelles s’attend à ce que la Serbie, comme pays qui se voit comme candidat à l’adhésion à l’UE, accepte les positions majoritaires et à ce qu’elle n’ouvre pas un problème que la diplomatie européenne pourrait confronter encore.
Le président de Serbie, Boris Tadic, a déclaré, en rejetant les objections que la Serbie n’a consulté personne avant de soumettre la résolution à l’Assemblée générale, que Belgrade avait mené les entretiens avec Bruxelles qui n’avait pas eu alors d’objections au document serbe. Seulement cinq pays les plus importants de l’UE ont des objections, a précisé Tadic, ladite petite Quinte et les Etats-Unis. Belgrade officielle est persuadée que la résolution sur le Kosovo est un compromis et que les négociations sont la seule voie de surmonter le conflit historique des peuples albanais et serbe, et que les membres de l’ONU le prendront en considération au cours de la prochaine discussion le 9 septembre. En ce qui concerne les perspectives de la résolution serbe, le professeur Simic dit que le rapport des forces à l’ONU est généralement équilibré. Cependant, une trentaine de pays membres de l’ONU n’a pas adopté de position et en ce moment est menée une activité diplomatique énergique ce qui reporte une réponse précise à la question de savoir si la résolution serbe passera ou non, au moins jusqu’à la première semaine de septembre.

 
SIMIC DE LA VISITE DE WESTERWELLE Version imprimable

le 28 août 2010

Image La visite du chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle à Belgrade et les rencontres avec les officiels serbes se sont déroulés sous le signe de la politesse diplomatique, mais les messages en sont complètement clairs, a constaté l’ancien ambassadeur à Paris et professeur à la Faculté des Sciences politiques à Belgrade, Predrag Simic dans une déclaration accordée à Ivana Subasic, journaliste de RSI.

Selon le professeur Simic, la visite du ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle revêt une double importance, non seulement parce que c’est la première visite d’un officiel allemand à Belgrade depuis plusieurs années, mais aussi parce que c’est la deuxième visite consécutive d’un chef de diplomatie de pays membre de l’UE suite à la prononciation de l’avis de la CIJ à La Haye. D’autre part, selon Simic, cela a déterminé le contenu spécifique de la visite de Westerwelle à la Serbie.

„Les rencontres à Belgrade se sont déroulées sous le signe de la politesse diplomatique, mais les messages étaient assez clairs. Le ministre allemand a choisi de transmettre à ses interlocuteurs officiels à Belgrade les positions d’Allemagne et de Bruxelles et probablement des pays de la Quinte avec un vocabulaire diplomatique distingué, bien que l’interview accordée la veille de l’arrivée à Belgrade et lors de l’intervention à l’Université de Belgrade était beaucoup plus claires. En bref, le message de Bruxelles est qu’elle s’attend à ce que Belgrade apaise les positions présentées dans la résolution soumise à l’Assemblée générale de l’ONU ou qu’elle se confronte aux conséquences qui se refléteraient avant tout dans le ralentissement de l’adhésion de la Serbie à l’UE. Bruxelles s’attend à ce qu’un Etat, qui se voit comme candidat pour l’adhésion à l’UE, accepte les positions de la majorité et n’ouvre pas de problème qui devrait être encore traité par la diplomatie européenne“, souligne Simic.

Dans le même temps, poursuit-il, Bruxelles a fait preuve de disposition pour une certaine mesure de coopération, et les premières réactions de Belgrade officielle annoncent que la diplomatie serbe serait prête à examiner, avant le 9 septembre, lorsque l’Assemblée générale de l’ONU débattra de la résolution serbe, d’une sorte de compromis possible avec l’UE, clairement faisant savoir qu’il ne pouvait pas sous-entendre la question du statut du Kosovo, à laquelle la Serbie ne peut et ne veut pas renoncer. Pour le moment, beaucoup d’éléments sont en jeu pour Belgrade et tout porte à croire que le temps jusqu’au 9 septembre serait comblé d’activités diplomatiques animées, souligne le professeur Predrag Simic.

 
SCENE POLITIQUE DE SERBIE Version imprimable

le 28. août 2010.

Outre par la visite du ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, la scène politique de Serbie a été marquée la semaine passée par les évènements liés à la session de l’Assemblée générale de l’ONU, le 9 septembre, à laquelle sera examinée la résolution de la Serbie pour le règlement de la question du Kosovo-Métochie. LA SCENE POLITIQUE DE SERBIE est signée Lola Tapuskovic.

Image Le ministre des Affaires étrangères de l’Allemagne, Guido Westerwelle, s’est mis d’accord avec les officiels serbes pour constater que l’avenir de la Serbie est au sein de l’UE. Lors de l’entretien avec le président de Serbie, Boris Tadic, il a confirmé que l’Allemagne était pour la Serbie l’un des partenaires politiques et économiques les plus importants. Tadic a profité de la première visite en Serbie du chef de la diplomatie allemande pour lui transmettre la position selon laquelle la Serbie compte sur l’aide de l’UE pour le règlement de la question du Kosovo, en soulignant que notre pays s’engage en faveur de l’aboutissement à un règlement par voie de dialogue de Belgrade et de Pristina. A l’issue de la réunion avec son homologue allemand, le ministre des Affaires étrangères de la Serbie, Vuk Jeremic, a déclaré que la Serbie ne retirerait pas la résolution sur la province serbe du Sud qu’elle a soumise à l’Assemblée générale de l’ONU, mais qu’elle était prête à s’entretenir de tout de manière constructive. Westerwelle s’est également entretenu avec des représentants des partis parlementaires auxquels il a laissé entendre que la Serbie avait la perspective européenne et que le futur processus d’élargissement de l’UE n’était pas menacé par la crise économique.
Bien qu’à l’opinion publique soit apparue l’information que l’Allemagne, les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne font du lobbying pour le vote contre la résolution serbe sur le Kosovo-Métochie à l’Assemblée générale de l’ONU, le 9 septembre à New York, les hommes d’Etat serbes croient qu’ils obtiendront le soutien d’un grand nombre de membres de cette institution internationale. Au cours de la semaine passée, le ministre de Serbie pour le Kosovo-Métochie, Goran Bogdanovic, a déclaré que pour la Serbie la question du statut de la province du Sud n’avait pas été réglée et qu’il était nécessaire de reprendre le dialogue pour que toutes les questions litigieuses soient réglées. En commentant la déclaration du ministre allemand des Affaires étrangères, Westerwelle, que l’indépendance du Kosovo est une réalité, il a indiqué qu’au chef de la diplomatie allemande avait été transmise la position  selon laquelle pour la Serbie la question du statut du Kosovo n’a pas été réglée et selon laquelle elle s’engage en faveur de la suite des négociations. Bogdanovic a également déclaré que l’argent, affecté par le gouvernement du Kosovo au Nord du Kosovo pour le développement de l’infrastructure, n’était pas le bienvenu car c’est une tentative d’acheter la loyauté des gens.
La présidente du Parlement de Serbie, Slavica Djukic-Dejanovic, a annoncé qu’en la première moitié de septembre aurait lieu la session extraordinaire du Parlement à laquelle seront examinées les Lois sur l’aménagement du territoire, le trafic aérien et à laquelle seront ratifiés de nombreux Conventions et accords. Elle a souligné qu’il n’y avait pas de besoin de convoquer la session du Parlement plus tôt, plus précisément avant l’Assemblée générale de l’ONU, mais que les évènements liés à la période avant et après la session de cette assemblée seraient suivis attentivement. En se penchant sur le travail des institutions indépendantes, Djukic-Dejanovic a déclaré que le Parlement de Serbie, en tant que leur fondateur, devrait soutenir leur autonomie, mais aussi suivre leur travail. Elle a souligné que le Parlement n’avait pas de droit de nier les rapports de ces corps, mais seulement de les examiner via les Comités compétents, et d’adopter éventuellement certains amendements aux lois dans la procédure parlementaire. La seule autorisation du Parlement par rapport aux institutions autonomes est la destitution d’individus s’ils ne travaillent pas selon la loi.

 
RADENKOVIC: PRIORITE – INVESTISSEMENTS DANS L’ECONOMIE DU KOSOVO Version imprimable
Le 21. août 2010.

„Il est indispensable d’empêcher des abus financiers, d’élaborer une bonne Loi sur le financement et d’investir dans l’économie de la Province pour que soient améliorées les conditions de vie des Serbes au Kosovo-Métochie, mais aussi de renforcer l’influence de la Serbie sur le règlement des problèmes“ dit pour notre radio le suppléant du président du comité parlementaire pour le Kosovo-Métochie, Dejan Radenkovic, en indiquant qu’il faut employer les gens dans la Province et leur assurer de vivre de leur travail. L’entretien a été mené par Mirjana Nikolic.

Le gouvernement de Serbie a annoncé le décret sur la suite du versement de ladite allocation du Kosovo aux employés au Kosovo-Métochie qui obtiennent les salaires du budget de Serbie. Cette allocation sera versée jusqu’à l’adoption de la loi sur le financement de la Province, et l’élaboration de la loi sera également une occasion de réviser les listes des employés et de constater finalement combien de personnes travaillent au Kosovo et combien vivent en Serbie et reçoivent le salaire au Kosovo. Radenkovic estime qu’il y a eu beaucoup d’abus financiers avec l’argent du budget et que cela avait du être démasqué. „Nous devons garder au Kosovo-Métochie tous les segments, le système de santé, l’enseignement et les institutions d’Etat, mais cela doit être réaliste. Certainement, nous devons aider les personnes socialement menacées, mais il semble que ces dix dernières années l’argent allait quelque part d’autre de sorte que les uns s’enrichissaient et les autres devenaient de plus en plus pauvres, souligne notre interlocuteur en appelant à la responsabilité. „Si un homme était allé en prison ces 20 dernières années du fait qu’il a abusé d’un dinar en ce qui concerne les intérêts nationaux, nous ne serions pas aujourd’hui dans cette situation“, estime Radenkovic.

Il estime que le syntagme „allocation du Kosovo“ n’est pas bon, car il porte à penser à une aide sociale. Cela, dit-il, doit être une allocation pour laquelle on sait à qui et pourquoi elle est versée et il faut l’appeler „allocation pour les conditions particulières de vie“, conformément aux circonstances dans lesquelles se trouvent les gens qui y vivent et travaillent. Il est indispensable d’adopter la loi sur le financement des Serbes au Kosovo-Métochie, mais elle doit être bien préparée. Nous avons perdu beaucoup de temps, et les employés dans le ministère de ressort doivent s’efforcer à présent à comprendre la vie de ces gens car les conditions de vie ne sont pas les mêmes à Lesko, à Hoca, à Strpce, à Goradevac ou à Kosovsko Pomoravlje, indique Radenkovic.

Selon lui, il ne faut pas créer l’image selon laquelle les gens au Kosovo vivent de l’aide sociale. Les gens doivent vivre de leur travail et si l’Etat s’efforce dans la période à venir à employer ces gens, ils resteront dans la Province. La seule manière de faire revenir la Serbie au Kosovo-Métochie est la manière économique. Les Albanais le reconnaissent aussi lorsque vous en parlez avec eux car il y a beaucoup de chômeurs dans la Province et il n’y a pas de bienêtre auquel ils s’attendaient lorsqu’ils luttaient pour l’Etat. Le peuple est déçu et il est conscient du fait que ce territoire fait partie de la Serbie quand même et que la Serbie peut influer sur ce territoire stratégiquement et économiquement. Radenkovic dit que l’on ne peut pas aider l’agriculture au Kosovo en envoyant de Serbie dans la Province les grains de blé ou les plateaux de fruits sans que personne soit allé examiner la terre et évaluer ce qui pourrait y être produit avec le plus grand succès.  

L’autre manière, selon Radenkovic, est l’ouverture d’usine, mais on ne peut pas s’attendre à l’établissement de l’économie de marché, mais il est nécessaire que l’Etat décide d’ouvrir un atelier pour la production des choses nécessaires pour l’armée, la police ou un autre organe d’Etat. C’est la meilleure manière, via les postes de travail,  d’assurer les conditions pour le retour des personnes expulsées, dit Radenkovic.
 
SCENE POLITIQUE NATIONALE Version imprimable
Le 21. août 2010.

A la veille de septembre et de la discussion à l’ONU sur la résolution de la Serbie sur le Kosovo-Métochie, les institutions provisoires du Kosovo ont interdit aux fonctionnaires serbes d’entrer au Kosovo-Métochie, et le ministre pour le Kosovo-Métochie, Goran Bogdanovic, a qualifié cela d’augmentation inutile de tensions. En Serbie s’est poursuivie la discussion sur la réélection des juges et deux partis sont entrés au conflit concernant la question de savoir si les juges peuvent être membres de partis. La rubrique est signée Mirjana Nikolic.

Le ministre pour le Kosovo-Métochie, Goran Bogdanovic, a annoncé que le gouvernement de Serbie examinerait à la prochaine session un règlement pour la suite du décernement de l’allocation du Kosovo, jusqu’à l’adoption de la loi par laquelle sera réglé le problème du financement des Serbes au Kosovo-Métochie. En ce qui concerne l’interdiction de l’entrée dans la Province, Bogdanovic souligne que c’est une provocation des autorités provisoires du Kosovo. Le secrétaire d’Etat pour le Kosovo-Métochie, Oliver Ivanovic, a constaté qu’une telle décision était regrettable et il a souligné que la limitation de la liberté de mouvement, imposée par les représentants des institutions du Kosovo, montrait l’absence de la démocratie chez eux. Le député national de Pristina, Dejan Radenkovic, a déclaré pour notre radio que de telles décisions étaient ridicules car s’il existait vraiment un Etat au Kosovo, après une telle décision ils devraient interpeller un fonctionnaire qui entre dans la Province. „Cela ne m’est jamais arrivé en tant que député national, et si j’étais interpellé, ce qui m’intéresse c’est avec quelle explication il serait interdit à moi, qui suis né au Kosovo, d’entrer au Kosovo“, dit Radenkovic.

La semaine passée a commencé un nouveau conflit sur la relation Parti progressiste serbe – Parti libéral démocrate, concernant les juges non-élus. En effet, les progressistes ont indiqué publiquement qu’un certain nombre de juges qui n’ont pas été réélus, étaient devenus membres du Parti progressiste serbe. Le vice-président du parti, Aleksandar Vucic, a déclaré qu’ils n’avaient pas été réélus car ils ne sont pas membres du Parti démocrate au pouvoir, et il leur a promis les fonctions de juge lorsque les progressistes serbes accèderont au pouvoir. Les libéraux indiquent que cela est illégal et que c’est un pas en arrière dans la réforme de la justice. Les juges ne peuvent pas être membres de partis, sauf s’ils renoncent à jamais à leur profession, disent les libéraux. La Constitution et la loi sont claires – la fonction de juge ne peut pas être liée à l’appartenance à un parti politique et cela vaut pour tous, sans exception, a déclaré la ministre de la Justice, Snezana Malovic. La présidente du Haut conseil de la justice, Nata Mesarovic, a confirmé que les règlements étaient très clairs et que les juges ne pouvaient pas être membres des partis politiques

L’ombudsman pour la protection de l’égalité en droits, Nevena Petrusic, a déclaré qu’elle s’attendait à ce que le ministère des Droits de l’homme et des minorités élimine dans le délai prévu la disposition du Règlement du travail du Conseil national de la communauté nationale bosniaque en Serbie. Elle indique que dans le cas contraire, la loi prévoit les avertissements ce qui signifie d’assurer pratiquement un nouveau délai pour la réalisation de la recommandation de l’ombudsman. Selon lui, la définition des conditions pour la constitution du Conseil national des Bosniaques et la présence indispensable prévue, de deux tiers des membres, ont violé le principe de l’égalité en droits des citoyens.
 
MARIC DES ACTIVITES DU SECTEUR DU MINISTERE DE L’INTERIEUR POUR LES SITUATIONS D’URGENCE Version imprimable
Le 17 août 2010

C’est en raison des grands changements climatiques qui ont provoqué, ces dernières années, des inondations et des incendies dans le monde aux conséquences catastrophiques qu’il y a environ un an, au niveau des ministres de l’Intérieur des pays de l’Europe du Sud-est et de la Russie a été convenue la constitution du Centre régional pour les situations d’urgence, situé à Nis. Le chef du Secteur pour les situations d’urgence au Ministère de l’Intérieur de Serbie, Predrag Maric parle pour notre radio de la future utilisation du Centre qui devrait être complètement prêt, avant 2012, pour des réactions rapides et la prévention des séquelles catastrophiques des catastrophes naturelles dans la région entière. Un entretien accordé à Djuro Malobabic.

« Nous avons terminé, il y a une dizaine de jours, les entretiens techniques concernant le fonctionnement du centre, les organigrammes et les conditions commerciales dans lesquelles il fonctionnerait. Il a été convenu que le ministre de l’Intérieur de Serbie, Ivica Dacic et son collègue de ressort russe, Serguei Shoigu, ministre pour les Situation d’urgence, signent en octobre une annexe à l’accord qui définira précisément la manière dont fonctionnera le centre. C’est très important également pour tous les pays de la région, parce qu’il faut préciser le prix de sa construction pour chaque pays respectif », dit Predrag Maric. Il ajoute qu’en vue de la promotion des capacités du centre dans le cas des incendies forestières avant la fin août à Nis seront stationnés plusieurs avions russes pour l’extinction des incendies. Maric précise que 35 à 45 personnes au maximum seront engagées en permanence au Centre pour les situations d’urgence. « Il est envisagé que le centre remplisse trois fonctions importantes, à savoir, d’apporter l’aide aux pays qui le demandent, nonobstant s’il s’agit des incendies forestières, des inondations, des tremblements de terre, des accidents chimiques ou du déminage. Il est prévu qu’au cours de l’année entière dans le centre ait lieu une formation, et la troisième fonction sous-entend que le centre soit un grand dépôt des moyens de protection et des médicaments, dont les capacités pourront être utilisés dans les pays de la région en fonction des besoins“, souligne Maric.

Indiquant qu’il a été convenu de transférer la protection anti-grêle dans la compétence du Ministère de l’Intérieur, et plus concrètement du Secteur pour les situations d’urgence, notre interlocuteur dit que les négociations intenses avec les responsables dans l’Institut hydrométéorologique sont en cours. „Nous souhaitons bien nous informer du fonctionnement de la protection anti-grêle jusqu’à présent, afin de soumettre, dans le délai de trois mois, au ministre et au gouvernement une proposition visant au fonctionnement meilleur et plus efficace de la protection anti-grêle. Il ne faut pas percevoir cette procédure comme un simple transfert de compétences d’une institution à l’autre, mais comme une tentative de réorganiser complètement ce service, dans les sens des effectifs et financier. Notre idée principale est qu’il ne se produise plus le manque de raquettes, l’absence de coordination, que les dommages soient inférieurs par rapport à cette année“, souligne Maric.

L’année passée et cette année certaines parties de la Serbie ont subi des grands dommages des inondations. Le chef du Secteur pour les situations d’urgence, dont les éléments avaient activement pris part dans la protection de la propriété et de la population et l’élimination des séquelles des inondations dit qu’il est nécessaire de faire plusieurs choses afin que des situations similaires ne se reproduisent pas. Le premier groupe d’activités se rapporte aux grands investissements dans l’infrastructure sur le fleuve Danube et les rivières Save et Tisza. Ensemble avec les entreprises Srbijavode, Vojvodinavode et Beogradvode, nous avons rassemblé, dans ce but, des projets et nous avons postulé, avec l’aide du cabinet du vice-premier ministre du gouvernement de Serbie chargé des intégrations européennes, Bozidar Djelic, pour 120 millions d’euros auprès de la BERD. Le deuxième groupe d’activités consiste en celles visant à engager les organes de pouvoir locaux dans des travaux communaux et le nettoyage des canaux. Les autorités locales ont un rapport plus agile envers cela et il serait bien que de tels travaux soient terminés avant l’automne et je crois qu’il y aurait alors beaucoup moins de problèmes. Nous devons avoir un service qui est prêt pour tout, et dans ce but, outre les quatre équipes actuelles, nous travaillons sur la constitution d’encore quatre équipes spéciales pour le sauvetage des inondations“, dit le chef du Secteur pour les situations d’urgence du Ministère de l’Intérieur de Serbie, Predrag Maric.
 
RUSSIE: PROTECTION DES OUVRAGES SACRAUX AU KOSOVO-METOCHIE Version imprimable

15. 08. 2010.

Le président en exercice du Conseil russe de la fédération, Alexandre Torshin, a proposé de fonder le Fond international pour la sauvegarde des ouvrages sacraux au Kosovo-Méochie. La proposition a été faite après la récente décision du commandant de la Kfor, le général allemand Marcus Bentler, d’entamer le processus du transfert de la responsabilité pour la protection des ouvrages sacraux les plus importants de l’Eglise orthodoxe serbe. La rubrique est signée Ljiljana Sindjelic Nikolic.

L’inquiétude pour l’existence et la sauvegarde des ouvrages sacraux chrétiens qui existaient au Kosovo-Métochie depuis des siècles est basée sur ce qui se passait ces dernières décennies dans cette région. Et la récente décision du commandant de la Kfor, le général allemand, Marcus Bentler, a suscité davantage de névrose et d’inquiétude non seulement des Serbes, mais de toutes les gens avec de bonnes intentions. Rappelons que les extrémistes albanais ont incendié et détruit à plusieurs reprises les monastères et les églises de l’Eglise orthodoxe serbe, et aujourd’hui encore il y a de tels incidents. C’est pourquoi n’est pas étonnante la proposition d’Alexandre Torshin, président en exercice du Conseil russe de la fédération, de fonder le Fonds international pour la sauvegarde des ouvrages sacraux orthodoxes. « Dans cette fondation devrait être engagé un grand nombre de gens de différents pays pour qu’ils regardent et contrôlent tous ensemble comment les forces policières du Kosovo protègent les monastères, du fait que les autorités provisoires du Kosovo ne s’intéressent pas à garder la religion orthodoxe et les ouvrages sacraux orthodoxe dans cette région ». Cet officiel estime également qu’il est indispensable que les ouvrages sacraux orthodoxes au Kosovo-Métochie soient protégés en étant inscrits sur la liste des monuments protégés par l’UNESCO.
On peut voir le plus clairement à l’exemple du Kosovo-Métochie peut-être que les intérêts politiques ne sont pas souvent favorables à la protection des valeurs culturelles, quelle que soit la religion ou la nation à laquelle elles appartiennent. Les enfants apprennent à l’école que l’héritage culturel d’un peuple enrichit toute l’humanité, qu’il faut garder ce qui a duré depuis des siècles. Cependant, du fait que la situation n’est pas toujours telle ont témoigné les extrémistes albanais qui détruisaient les églises et les monastères orthodoxes d’une valeur énorme, en souhaitant effacer les traces de l’existence serbe dans ces régions. Seulement lors du pogrom sur les Serbes le 17 mars 2004, 35 églises et monastères orthodoxes ont été complètement détruits ou endommagés.
Le trésor artistique culturel du Kosovo-Métochie se range parmi les acquis artistiques les plus importants de la civilisation chrétienne. Les matériels archéologiques témoignent de la présence constante de la population serbe au Kosovo-Métochie depuis le quatrième siècle déjà. Les fresques au Kosovo-Métochie datant du 13e et du 14e siècle occupent une place importante dans la peinture de cette époque-là. En prenant en considération l’importance de ce trésor chrétien pour la civilisation européenne, la décision hâtive de céder la protection des monastères à la Police du Kosovo est très étonnante. L’épiscope de Lipljan, Teodosije, a laissé entendre à ce propos qu’une telle décision, adoptée sans l’approbation des autorités serbes et de l’Eglise orthodoxe serbe, déstabilisait la situation sécuritaire au Kosovo-Métochie, suscitait davantage de méfiance chez le peuple serbe en la disposition des forces internationales à exercer impartialement leurs fonctions et qu’elle menaçait l’existence des monastères serbes au Kosovo-Métochie. « Cette décision envoie également un message très négatif à la population serbe restante, elle décourage le retour des personnes déplacées et elle met un point au processus du nettoyage ethnique du peuple serbe », a dit l’épiscope de Lipljan, Teodosije. 

 
Von der innenpolitischen Szene Version imprimable

14. 08. 2010.

Auch in der vorigen Woche wurde viel über die endgültige Lösung für den Status von Kosovo und Metohija gesprochen. Die offizielle Politik Serbiens hat sich nicht geändert und sie beruht auf der UN-Resolution 1244. Am Freitag wurde der siebte Jahrestag des Terrorangriffs auf serbische Kinder in Gorazdevac im Westen des Kosovo begangen, wofür noch niemand zur Verantwortung gezogen wurde. Weiteres folgt in der INNENPOLITISCHEN SZENE SERBIENS von Mirjana Nikolic.

 Der Außenminister Serbiens, Vuk Jeremic, wurde kritisiert, weil er offen gesagt hat, dass die Abstimmung zugunsten der serbischen Resolution über Kosovo und Metohija einer „unmöglichen Mission“ ähnlich wäre, aber ein Teil der Öffentlichkeit hat so eine Art der Offenheit begrüßt, weil man Probleme nur dann lösen kann, wenn man sie offen auslegt. Manche Medien melden, dass die einflussreichsten EU-Länder, angeführt von Großbritannien, und die USA von Belgrad verlangen, seine Resolution zurückzuziehen. Das offizielle Belgrad wiederholte, dass man die Resolution, wie auch eine auf der UN-Resolution 1244 beruhende Lösung, nicht aufgibt. Diplomaten bewerten, dass auch im Falle der Niederlage der Resolution in der Generalversammlung die Möglichkeit weiterer Diskussionen im Sicherheitsrat bestehen wird, wo Serbien von Russland und China unterstützt wird, die Vetorecht haben.

Die serbische Seite hebt mit Recht hervor, dass die vorübergehenden Institutionen im Kosovo und deren Justizorgane das Niveau, welches sie vorgeben, nicht erreicht haben. In Gorazdevac bei der Stadt Pec, im Westen der Provinz, wurde am Freitag der siebte Jahrestag des Terrorangriffs begangen, bei welchem albanische Extremisten zwei serbische Jungen getötet und weitere vier Kinder verwundet hatten. Der Staatssekretär im Ministerium für Kosovo und Metohija, Oliver Ivanovic, hat gestern erklärt, dass man nur mit Bedauern feststellen kann, dass in den sieben Jahren der Anwesenheit internationaler Missionen im Kosovo nichts getan wurde, um dieses Verbrechen zu lösen, und dass dies das erste Mal war, dass Kinder Opfer politischen Kampfes und von Revanchismus geworden waren. In Gorazdevac gab es vor 1999 2000 Serben, und jetzt sind es 850.

Nach langer Zeit gibt es wieder einen Vorschlag für das Kosovo, der nachhaltbar wäre, und zwar das Südtirol-Modell aus Italien. Somit würde Nordkosovo mehr Befugnisse bei der Steuereinnahme haben. Dieser Vorschlag wurde aber in Pristina abgelehnt, weil man alles nach dem Plan von Martti Ahtisaari lösen möchte, aber auch in Belgrad, welches neue Verhandlungen will.

Letzte Woche sprach man auch über das Gesetz, welches Staatsfunktionären erlaubt, mehrere Funktionen zu verrichten. Rechtsexperten meinen, das sei Verfassungswidrig, und dass es eine negative Reaktion der EU haben wird. Präsident Tadic erklärte, diese Lösung sei nur vorübergehend. Andere offizielle haben erklärt, dass die Befürchtungen, dass Europa für Bürger Serbiens deswegen wieder Visa einführt belanglos sind.

 
LA SCENE POLITIQUE DU PAYS Version imprimable

le 13 août 2010

La semaine passée, beaucoup d’entretiens portaient sur le règlement définitif du statut du Kosovo-Metochie. La politique officielle de l’Etat de Serbie n’a pas changé et elle est fondée sur la Résolution 1244 de l’ONU. Vendredi, le 13 août est marqué l’anniversaire de l’assassinat des enfants à Gorazdevac, pour lequel personne n’a toujours répondu. Plus de détails de la plume de Mirjana Nikolic.

 Le ministre des Affaires étrangères de Serbie, Vuk Jeremic a été critiqué parce qu’il avait ouvertement laissé entendre que le vote de la résolution de la Serbie à l’ONU était presqu’une „mission impossible“, mais une partie de l’opinion publique l’a félicité pour cette espèce de franchise, parce que les problèmes ne pouvaient être résolus que s’ils sont réellement pris en considération. Certains médias ont rapporté que les pays les plus influents de l’UE, dont à la tête sont la Grande Bretagne et les Etats-Unis, demandent à Belgrade de renoncer à sa résolution à l’Assemblée générale de l’ONU. Les diplomates sont d’avis que même si l’Assemblée générale de l’ONU refusait la résolution serbe, il resterait la possibilité d’un débat au Conseil de sécurité, où la Serbie jouit du soutien de la Russie et de la Chine, qui ont le droit de veto.

La partie serbe souligne, de plein droit, que les institutions intérimaires au Kosovo et les organes de la justice n’étaient pas parvenus au niveau qu’ils essayent de présenter. A Gorazdevac, près de Pec, vendredi a été marqué le septième anniversaire de l’attaque terroriste des extrémistes albanais lors de laquelle deux garçons serbes ont été tués et encore quatre jeunes blessés, sur la rive de la rivière Bistrica. Le secrétaire d’Etat au Ministère pour le Kosovo-Metochie, Oliver Ivanovic a déclaré à ce propos que l’on peut constater, avec regrets, que pendant les sept ans de présence des missions internationales au Kosovo n’était fait rien pour éclaircir le crime dans lequel les enfants sont devenus des victimes de la lutte politique ou du revanchisme politique. Avant la guerre, 2 000 Serbes vivaient à Gorazdevac, et maintenant ils sont 850.

Après assez longtemps est apparue une proposition qui s’appuie sur un règlement concret, appliqué au Tyrol du Sud en Italie. Une telle proposition accorderait des compétences financières plus importantes à la partie du Nord du Kosovo lors de la perception des impôts. Cette proposition a été immédiatement rejetée à Pristina, qui fait savoir que toutes les questions au Kosovo-Metochie seraient réglées sur la base du plan de Martti Ahtisaari et aussi à Belgrade, qui souhaite de nouvelles négociations.
 
Outre les sujets sur le Kosovo, l’un des thèmes traités au cours de la semaine passée était aussi la Loi permettant aux fonctionnaires de garder plusieurs fonctions publiques jusqu’à la fin de leurs mandats. Les juristes qualifient une telle loi de non-constitutionnelle et estiment qu’elle provoquerait une réaction négative de l’UE. Le président Boris Tadic a expliqué qu’il s’agit d’un règlement intérimaire qui ne durerait que pour une période transitoire déterminée. Les autres officiels ont également démenti qu’il existait la possibilité que l’Europe introduise, en raison des doubles fonctions, des visas pour les citoyens de la Serbie.

 
 

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