NOUS SOMMES AVEC VOUS DEPUIS 73 ANS
SOCIETE
BIENVENUS EN ALLEMAGNE Version imprimable

Le 06. février 2010.

Le programme „Bienvenus en Allemagne“, qui assure depuis trois ans déjà aux jeunes gens de Serbie de passer pour la première fois deux semaines dans un pays de l’UE, contribue à une meilleure connaissance et au rapprochement de l’Allemagne et de la Serbie, mais aussi à la propagation des valeurs européennes aux Balkans occidentaux, a déclaré l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Belgrade où a été organisée la rencontre des participants à ce programme. Un rapport de Sandra Pekic.

L’ambassadeur d’Allemagne en Serbie, Wolfram Maas, a encouragé les étudiants serbes, en exprimant la satisfaction de l’établissement des amitiés au cours des voyages, à continuer à œuvrer au développement de bonnes relations entre les deux pays.
L’Allemagne a été visitée en octobre et novembre derniers par 58 étudiants de Serbie, et depuis 2007 au programme „Bienvenus en Allemagne“ ont participé plus de 300 jeunes gens, étudiants et élèves d’écoles secondaires de Serbie, a rappelé le manager du projet, Mme Svetlana Stefanovic.
„Le but du projet est de faire connaître aux jeunes gens socialement engagés en Serbie le système du fonctionnement du système politique, social et économique dans un des pays membres de l’UE, dans ce cas en République fédérale d’Allemagne qui est l’un des fondateurs de l’Union, et de comparer ces expériences avec celles de Serbie“, a déclaré Svetlana Stefanovic. Selon elle, le voyage en Allemagne ouvre aux jeunes gens de Serbie la possibilité d’un engagement politique ou humanitaire supplémentaire, de la connaissance d’un système d’éducation différent ou d’un engagement humanitaire, et de la suite du perfectionnement à l’étranger.
La directrice du Centre universitaire de Bavière pour l’Europe centrale, de l’Est et du Sud (BAYHOST), Tania Wagensohn, a rappelé, en présentant les résultats de la valorisation du projet, que les étudiants de Serbie avaient eu l’occasion, non seulement de visiter les institutions politiques et culturelles allemandes, mais aussi de faire les connaissances avec leurs collègues d’Allemagne. Elle a ajouté que presque tous les étudiants, qui avaient séjourné en octobre et novembre 2009 à Berlin, à Bonn et en Bavière, avaient constaté que le programme „Bienvenus en Allemagne“ avait réalisé les attentes et qu’il avait été très bien organisé. „Nous avons eu l’occasion de connaître de jeunes gens magnifiques de Serbie qui sont ouverts et curieux. Il est très important pour nous d’entretenir un bon contact avec les étudiants, mais aussi d’avoir de bons partenaires en Serbie avec qui nous réalisons ce programme depuis trois ans déjà“, a déclaré Tania Wagensohn.
Le programme „Bienvenus en Allemagne“ est organisé depuis trois ans par le Mouvement européen en Serbie et l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Belgrade, et il est financé par le ministère du Développement économique et de la Coopération d’Allemagne, le Bureau d’Etat de la province de Bavière et le Centre universitaire de Bavière pour l’Europe centrale, de l’Est et du Sud.

 
LE FONDATIONS ET LES FONDATEURS Version imprimable

Le 07. février 2010.
                

Les fondations et les fondateurs ont une longue tradition dans le peuple serbe. En Serbie, il existe 110 fondations, dont le plus grand nombre est inactif, selon le langage spécialisé des historiens ; récemment, ce domaine a commencé à être régularisé par la loi, dans le sens de l’harmonisation avec les normes européennes. La rubrique est signée Jelena Gligoric.

Les grands fondateurs de bâtiments sacraux et autres en Serbie ont été la dynastie des Nemanjic. La plus ancienne fondation conservée est le monastère Studenica, fondée en 1190 par le souverain de la Raska Stefan Nemanja, et le plus grand fondateur a été le roi Milutin, qui a laissé au peuple 40 fondations pendant autant d’années de son règne. Les Nemanjic ne bâtissaient pas seulement des églises, mais aussi d’autres édifices, des ponts, des hôpitaux. Stefan Nemanja et son fils Rastko, devenu plus tard le premier archevêque serbe, Saint Sava, érigeaient des monastères en dehors des frontières de la Serbie aussi, surtout en Grèce, au mont Athos et à Salonique, ainsi qu’en Roumanie.

A Jérusalem, Saint Sava a fait bâtir le monastère de la Sainte Croix, mais aussi des hôtelleries, et il a également été le ktitor de la Laure de Saint Sava le Consacré. Le roi Milutin a érigé le monastère des Saints Archanges Michel et Gabriel et un hôpital adjacent. Des fondations serbes ont été également construites au mont Sinaï et à Constantinople.

En Serbie médiévale, les fondateurs, ou ktitors, étaient le plus souvent des souverains, des seigneurs et des dignitaires ecclésiastiques. Le monastère  Zica est la fondation de Stefan le Premier couronné, celui de  Mileseva a été fondé par le roi Vladislas, Sopocani par le roi Uros, et Gradac la fondation de son épouse, la reine Hélène d’Anjou. Le patriarcat de Pec est la fondation des archevêques serbes des 13ème et 14ème siècles. Le ktitor de Gracanica a été le roi Milutin, et celui de Decan Stefan Decanski.

La tradition des fondations n’a pas été interrompue même pendant les cinq siècles du règne turc en Serbie. La véritable renaissance de cette tendance survient cependant avec l’éveil de la conscience nationale, avec le commencement de la lutte de libération contre les Turcs, dans la première moitié du 19ème siècle. Le plus grand essor a été entre 1840 et 1940, et les fondateurs étaient les gens de toutes les couches sociales – commerçant te industriels à succès, ministres, professeurs, officiels, archevêques, politiciens …

L’un des noms les plus importants dans la liste des ktitors est celui de Sava Popovic Tekelija, qui a vécu de 1761 à 1842. Noble, commerçant, juriste, philanthrope, ktitor et bienfaiteur, premier Serbe docteur ès lettres, président de la Matica srpska, qui a observé que l’avenir de la Serbie résidait dans l’ascension de l’élite politique, inexistante à l’époque. Lorsque la Matica srpska fut fondée au début du 19ème siècle à Pest, il a donné 100 forints en argent et 100 forints en monnaie viennoise, et il a fondé l’Institut pour l’éducation des élèves serbes – la Fondation „Tekelijanum“ à laquelle il a offerte une riche bibliothèque, et il en a confié le patronage à Matica srpska.

A Belgrade, plusieurs commerçants ont offert à la ville de véritables perles d’architecture et de bâtiment, qui ornent le vieux noyau de la ville. Le Grand Palais de l’Higoumène nous rappelle Sima Andrejevic l’Higoumène, à Terazije, vis-à-vis de laquelle se trouve l’élégant palais de style néobaroque  des frères Krsmanovic, à laquelle a été proclamé en 1918 l’union des pays balkaniques en le Royaume des Serbes, Croates et Slovènes. Par son testament, Ilija Milosavljevic Kolarac, a laissé à la Serbie le Fonds universitaire de Ilija M. Kolarac et un magnifique palais sur la Place des étudiants. Le bienfaiteur le plus connu de l’Université de Belgrade est le marchand de sel, le capitaine Misa Anastasijevic, et dans son palais sur la Place des étudiants se trouve le Rectorat de l’Université de Belgrade.

Le commerçant Luka Celovic - Trebinjac, le scientifique de renommée mondiale Mihajlo Pupin, le président de la Bourse de Belgrade Nikola Spasic, les rois Milan Obrenovic et Aleksandar Karadjordjevic, mais également des donateurs étrangers, tels Andrew Carnegie, industriel américain d’origine écossaise, dont le Fonds a financé la construction de la Bibliothèque universitaire „Svetozar Markovic“, sont seulement quelques noms parmi le grand nombre de fondateurs qui ont offert des édifices à la capitale serbe. A Novi Sad, Jovan et Marija Trandafili ont légué tous leurs biens à la Matica srpska et à la paroisse, et cela a servi à construire l’édifice actuel de la Matica srpska en 1913. L’archevêque Platon Atanackovic a légué au Fonds du lycée serbe le bâtiment de l’actuelle Académie des sciences et des lettres à Novi Sad.

Rappelons encore qu’il y a beaucoup de fondations également à Sremski Karlovci, qui ont longtemps été le siège de l’Eglise orthodoxe serbe et de la spiritualité serbe en général. Les fondations de plus grande valeur ont été laissées par le métropolite Stefan Stratimirovic et le patriarche German Andjelic. 

 
WIZZ AIR VOLE DE BELGRADE Version imprimable

Le 07. février 2010.

La compagnie hongroise de tarif bas WIZZ AIR inaugurera en été les lignes de Belgrade pour Dortmund et Londres. La vente de billets via Internet a déjà commencé, a-t-il été annoncé à une conférence de presse à l’aéroport de Belgrade. Un rapport de Jelena Gligoric.
WIZZ AIR volera pour Dortmund trois fois par semaine depuis le 12 juin, et le prix du billet est d’environ 25 euros, et les passagers de Belgrade voleront pour l’aéroport de « Luton » de Londres à partir du 24 juillet pour 34,99 euros. Le directeur commercial, Gyergy Abran, dit que cette année ils s’attendent à 80 mille passagers sur cette ligne. L’introduction de nouvelles lignes dépendra du succès des deux premières lignes et des conditions économiques qu’ils auront en Serbie.
Le directeur général de l’aéroport de Belgrade “Nikola Tesla”, Velimir Radosavljevic, a souligné que l’augmentation de la concurrence dans les transports aériens, par l’arrivée des compagnies de tarif bas, contribuerait à l’amélioration de la qualité des services et aux prix plus bas. Le secrétaire d’Etat au tourisme de Serbie, Goran Petkovic, a constaté que l’arrivée de la compagnie aérienne hongroise sur le marché serbe assurerait à nos citoyens de voyager selon des prix favorables. Dans le même temps, c’est une occasion pour les touristes de l’étranger de connaître Belgrade comme destination reconnaissable sur le marché touristique de l’Europe. Notre Etat, et particulièrement l’économie touristique s’attend de ce partenariat aux effets importants. De l’aéroport de Belgrade volent déjà les compagnies aériennes de tarif bas « German Wings », « Fly Niki », « Norvegian Air Shutle » et « Nordic Airlink », et de Nis à Bologne vole la compagnie italienne « Wind Jet ». Selon les annonces du Directorat des transports aériens civils, en été on s’attend également à l’arrivée de « Span Air » qui volera entre Belgrade et Barcelone.

 
LE COMITE POUR LES RELATIONS AVEC LES SERBES DANS LA REGION Version imprimable

03/02/2010

La loi sur la diaspora et les Serbes dans la région a donné pour la première fois la possibilité de régler de manière systémique les relations avec nos compatriotes dans la diaspora et ceux, qui vivent dans la région. Le Conseiller pour les questions juridiques, Darinka Djuran et le Secrétaire aux questions économiques, Djordje Prstojevic près le Ministère pour la diaspora, nous parlerons précisément des possibilités, qui s’ouvrent pour le règlement des problèmes des Serbes, qui vivent dans la région.

Le Comité pour les relations avec les Serbes dans la région a été créé, le 8 décembre 2009, avec à sa tête le président de la Serbie. Les autres membres du Conseil sont le président de l’Assemblée, le Premier ministre, les ministres de ressort et d’autres facteurs politiques influents du pays, ce qui témoigne de l’importance pour la Serbie d’avoir de très bonnes relations avec les représentants du peuple serbe, qui vivent dans les Etats voisins, a dit Mme Djuran.
Le Conseil traitera toutes les questions d’un intérêt vital pour les Serbes dans la région, et, proposera des mesures pour les résoudre, tel que le problème relatif au retour des Serbes à leurs domiciles en Croatie et en Bosnie-Herzégovine. Il est possible aussi d’améliorer la coopération des Serbes dans la région
avec les autoadministrations locales et les chambres de commerce, régionales en République de Serbie. Le Conseil apportera soutien à un grand nombre de projets de différents domaines.

En évoquant la contribution du Ministère pour la diaspora au raffermissement des liens avec les Serbes dans la région, Mme Djuran a rappelé que ce Ministère jouait le rôle de médiateur entre  les institutions d’Etat et nos gens dans la région afin d’apporter un soutien au règlement de leurs problèmes. Elle a fait ressortir que le plus grand nombre de demandes venaient des Serbes de la République de Croatie, qui revendiquent une aide au règlement de leurs statuts dans ce pays, une protection des droits élémentaires et
le retour à leur domicile. Ils sont également intéressés à obtenir la citoyenneté de la République de Serbie.

Pour ce qui est des relations avec les Serbes, qui vivent dans les Etats voisins, notamment, en Hongrie et en Roumanie, Mme Djuran a fait ressortir que la Serbie avait une excellente coopération avec ces pays et que le Ministère pour la diaspora avait soutenu financièrement un grand nombre de manifestations culturelles. Mme Djuran a également commenté l’élection des délégués pour l’Assemblée de la diaspora, en signalant que cette procédure était claire. Effectivement, dans l’article 18, il est précisé que les délégués seront élus par les organisations et les alliances des Serbes dans certains Etats ou dans une partie de tels Etats, où vit un grand nombre de ressortissants de la diaspora serbe. La loi précise clairement que la Patrie mère ne se mêlera pas de l’élection des délégués de l’Assemblée de la diaspora, a laissé entendre Darinka Djuran.

Aux dires du Secrétaire aux questions économiques près le Ministère pour la diaspora, Djordje Prstojevic, la Serbie a prouvé, en créant ce Conseil, qu’elle souhaitait défendre énergiquement les intérêts de ses compatriotes dans les pays voisins, en insistant sur le respect des normes de l’UE. Pour ce qui est de la coopération économique, a dit M. Prstojevic, le Ministère pour la diaspora et le Gouvernement de Serbie peuvent accorder à nos concitoyens dans la diaspora et la région des conditions plus favorables pour investir en Serbie. L’amélioration de la position économique des Serbes dans la région aboutira aussi à la signature de contrats interétatiques avec les Etats, où ils vivent, et, de ce fait, au règlement d’autres problèmes d’actualité des Serbes dans ces Etats.

 
SUCCES DE JEUNES MATHEMATICIENS Version imprimable

Le 2 février 2010

Le Lycée de mathématique de Belgrade est l’un des meilleurs de ce type non seulement en Serbie, mais à l’étranger aussi. Les preuves en sont de nombreux prix aux compétitions internationales de mathématiques, d’informatique et d’autres domaines, mais aussi le récent succès de sept élèves qui ont passé l’examen d’entrée au collège prestigieux anglais Trinity à Cambridge auquel se sont déclarés environ 1200 candidats du monde entier. A cette occasion, notre journaliste Lola Tapuskovic s’est entretenue avec le directeur du lycée, Srdjan Ognjanovic, et l’un des élèves, Mihajlo Cekic.

La preuve du succès du Lycée de mathématiques de Belgrade est le fait que ses élèves s’inscrivent ces dernières 15 années à l’Université de Cambridge où ils continuent à réaliser du succès. Ils sont les meilleurs étudiants, et deux anciens élèves de ce lycée sont restés à Cambridge comme professeurs. Comme l’a déclaré pour notre radio le directeur du lycée, Srdjan Ognjanovic, l’année dernière deux élèves se sont non seulement inscrites à la faculté, mais elles ont été parmi 12 étudiants rares du monde entier qui obtiennent la bourse pour les études. Selon lui, cette année, plus précisément en décembre 2009, sept élèves de la quatrième année ont passé l’examen d’entrée à cette Université anglaise de prestige, qui accueille seulement 200 étudiants chaque année. Ces jeunes hommes sont déjà connus pour leurs succès à de nombreuses compétitions internationales, mais aussi pour le fait qu’ils sont la première génération d’élèves du Lycée de mathématiques à partir de la septième classe de l’école primaire. Les élèves Mihajlo Cekic, Dusan Perovic, Ognjen Ivkovic, Luka Milicevic, Dusan Milijancevic, Aleksandar Vasiljkovic et Nikola Mrksic sont également les boursiers du Fonds pour les jeunes talents du gouvernement de Serbie. Cependant, comme l’a souligné le directeur Ognjanovic, les études à Cambridge dépendent seulement de la question de savoir s’ils obtiendront de l’Université une bourse de 23 mille livres par an ou s’ils l’assureront d’une autre manière.

„Ils espèrent que sur la base des résultats certains d’entre eux obtiendront la bourse, et les autres cherchent des sponsors de sorte que nous avons déjà des entretiens avec les personnes compétentes au gouvernement, la compagnie „Telekom“. Dans le cas contraire, ils ne pourront pas y faire les études, mais ils choisiront probablement une autre Université, par exemple américaine ou autre. Ces jours-ci nous aurons une rencontre dans une entreprise où nous parlerons des bourses et des obligations après les études. Pour l’instant il y a certains indices qu’il y aura des possibilités de les aider, mais actuellement il n’existe pas de Fonds, ni privé, ni auprès des ministères, qui donnerait les bourses pour les études de cette sorte“, a déclaré Ognjanovic.

L’un des élèves qui ont passé l’examen d’entrée à Cambridge, Mihajlo Cekic, a dit pour notre radio que s’il n’obtenait pas la bourse complète ou partielle, il ferait les études à l’une des facultés de Belgrade. Selon lui, il a passé l’examen pour les mathématiques théoriques, et le test n’a pas été difficile.

„L’examen a été composé de 10 problèmes que nous avons résolus là-bas et qui comportaient certains domaines de mathématiques et de physique. J’ai résolu avec succès tous ces problèmes et après cela je suis allé à l’interview chez deux professeurs. Nous avons parlé le plus des problèmes. Je suis ravi par l’aspect de Cambridge. Le voyage tout entier a laissé une grande impression sur moi et j’aimerais bien y faire les études et ensuite revenir en Serbie“, a dit Cekic.

Outre ce succès, le Lycée de mathématique a remporté au cours de son existence plus de 300 médailles aux compétitions scientifiques de prestige dans les domaines des mathématiques, de la physique, de l’informatique et de l’astronomie, et il n’y a pas de compétition en Serbie ou à l’étranger où les élèves de ce lycée belgradois de renom n’ont pas remporté un prix.

 
ETHNO JADIS ET MAINTENANT Version imprimable

le 01. février 2010.

Les costumes traditionnels sur la piste ou dans la rue semblent reconnaissables parce qu’ils rappellent les temps passés. Il n’est pas facile de préserver l’ancienne mode et l’art de fabrication, et de les adapter à l’image contemporaine, cela demande des efforts et de l’amour. Ce sont les caractéristiques de l’Association pour la préservation du patrimoine culturel „Bastina“ de Belgrade, dont rapporte Ljiljana Sindjelic Nikolic.

„Notre objectif est de préserver des anciennes techniques artisanales et de les adapter au style de vie contemporain. Dans l’époque moderne, il est bien évidemment impossible de porter des costumes traditionnels comme ils étaient il y une centaine d’années, les besoins sont différents aujourd’hui. Nous souhaitons préserver cette fraîcheur du travail, ce qui est original dans la fabrication des costumes et d’autres produits manufacturés, mais aussi de transmettre nos émotions positives, cette beauté à nos contemporains. Et bien évidemment, que ce que nous fabriquons soit applicable, et non pas seulement un objet exposé dans une vitrine ou pendu dans l’armoire“, dit Vesna Mitic Petkovic, présidente de l’Association. Elle explique que les membres travaillent chez eux et qu’ils se rassemblent suivant des projets, souvent en coopération avec d’autres associations et organisations.

„Nous entretenons notamment la coopération avec des jeunes designers et créateurs. Les jeunes ont des idées merveilleuses, ils sont ambitieux, travailleurs, ils ont une bonne éducation. Ainsi l’art contemporain se combine avec la tradition“, nous dit Vesna et elle rappelle que cet hiver étaient très populaires des „Chic sajkace“ (en français, des bonnets de paysans serbes“, élaborés par l’artiste Zagorka Stojanovic. Ainsi, les domaines de leur activité sont très larges, des tissages à la main, la peinture sur soie, des sortes diverses de techniques de fabrication du textile, la fabrication des objets en céramique, des bijoux, notamment des bijoux des matières recyclées, la fabrication des masques, la peinture des meubles.

L’Association a notamment développé la coopération avec l’Association „Jefimija“ de Velika Hoca, au Kosovo-Metohia. Mirjana Micic nous raconte qu’elle a rassemblé les femmes dans cette enclave serbe au Kosovo-Metohia pour un cursus de tissage, qu’elle donnait là-bas dans des conditions très difficiles, sous une tente, avec des moyens restreints, mais un grand enthousiasme. Grâce à ses efforts et à son engagement, la Chambre de commerce de Belgrade a acheté plusieurs métiers à tisser, et le matériel provenait de tous les côtés. „Ainsi, à la place de l’argent, qui serait vite dépensé, nous leurs avons donné des moyens pour le travail et les avons habilités à travailler et à gagner elles-mêmes de l’argent“, dit Mirjana, qui est d’avis qu’une telle manière d’aider les Serbes au Kosovo-Metohia est la plus efficace. Les femmes du Kosovo-Metohia ont rassemblé également de nombreux costumes traditionnels anciens et elles ont préservé ce style spécifique d’art à la main dans ce territoire. „Leurs costumes sont merveilleux, ils ont des fils d’or et d’argent sur des gilets, les vestes, féminines et masculines. Les étrangers les achètent volontiers lorsqu’ils viennent à Belgrade, de nombreux pour orner leurs maisons“, dit Mirjana Micic. Malheureusement, indiquent nos invités, il y a peu de places à Belgrade et en Serbie où l’on peut acheter ces objets. Elles s’attendent à trouver, ensemble avec les autorités compétentes, des espaces et des manières adéquates pour rapprocher des clients, du pays et étrangers, de ce qu’elles font. L’ethno, comme un style dans la musique, la mode, les domaines divers des arts appliqués dans le monde est très populaire aujourd’hui, et il est ainsi réaliste de s’attendre à ce que des institutions compétentes s’intègrent davantage dans la préservation du patrimoine culturel. „Les visiteurs de la Serbie souhaitent emporter non seulement des beaux souvenirs, mais aussi des souvenirs adéquats, faits de manière artistique, avec beaucoup de travail et d’amour“, conclut Vesna Mitic-Petkovic.

 
L’INSTITUT A SREMSKA KAMENICA – LEADER DE LA REGION Version imprimable

30/01/2010

Image L’Institut des maladies cardio-vasculaires de Vojvodine assure aux patients du pays et de l’étranger la diagnostique et le traitement avec des procédures contemporaines et un rétablissement précoce. Fondé en 1977 comme institution médicale, scientifique et éducationnelle, il se classe de par ses résultats dans tous les trois domaines parmi les institutions mondiales les plus importantes de ce type. Il est situé à Sremska Kamenica, sur les versants de Fruska Gora, avec un microclimat très favorable qui aide et accélère le rétablissement des malades. Plus de détails dans un aperçu de la plume de Djuro Malobabic.

L’année passée, dans cet Institut ont été hospitalisés plus de 7 000 malades les plus graves et faites environ 1 200 opérations à cœur ouvert. L’équipe de l’Institut est composée de 91 médecins, 313 infirmières et techniciens et 21 collaborateurs experts. Les priorités de l’Institut dans cette année sont d’augmenter le nombre de patients traités et opérés et de réduire les listes d’attente, est-il annoncé par cet établissement. La directrice, professeur docteur Nada Cemerlic Adjic rappelle que l’Institut englobe trois fonctions, à savoir, la prévention des maladies, les services de l’hôpital municipal et le traitement des malades du territoire de la Serbie entière, des pays de l’ex-Yougoslavie et de l’étranger. L’Institut est un établissement unique où le malade peut trouver, en une place, tout le diagnostic nécessaire et le traitement des maladies cardiaques et de celles nécessitant des interventions chirurgicales urgentes, toutes les procédures cardiovasculaires contemporaines et le rétablissement précoce, dit docteur Cemerlic Adjic. Elle souligne que l’Institut accueille, hormis les patients de la Serbie et de la Republika Srpska, de la Fédération de Bosnie-Herzégovine, de la Macédoine, du Monténégro, du Kosovo, également les patients de la Russie et d’Ukraine, et avant il y avait beaucoup de patients de Libye. Ces patients peuvent faire tout en une place, depuis le premier examen, le diagnostic de la maladie jusqu’à l’opération et le traitement post-opérationnel. Nous suivons les tendances d’innovation, nous avons des appareils d’échographie cardiovasculaire haut de gamme, et la salle de cathétérisme qui date de 2007 suit les dernières innovations techniques. Nous disposons d’une chirurgie cardiovasculaire avec tous les appareils accompagnants, de petite capacité et au nombre limité d’opérations. La capacité de la Clinique de cardiologie est également petite, et elle ne peut ainsi pas nous suivre dans le cadre de cardiologie invasive de par le nombre de patients que nous pouvons traiter, mais nous comptons régler cela dans la période à venir. L’Institut est bien connu pour son département bien équipé d’électrophysiologie où sont effectuées des procédures électro-physiologiques et thérapeutiques les plus complexes, met en vedette la directrice de l’Institut, docteur Adjic. Elle rappelle qu’au cours des sept derniers mois avait été acheté l’équipement dont la valeur dépasse 2 100 000 euros, qui aide à apporter des soins les plus modernes aux malades les plus graves.

Image L’Institut à Sremska Kamenica est l’unique établissement médical en Serbie dans lequel est appliquée la méthode de refroidissement des patients. Le chef du Département de cardiologie invasive, docteur Robert Jung explique que la technique de refroidissement permet le rétablissement du cerveau dans 50% de cas, tandis que le pourcentage d’efficacité d’une réanimation simple n’est que de 13%. „Après la réanimation sur le terrain, le patient est en état de coma, il existe la possibilité de survie du muscle cardiaque et de dommage cérébral. Grâce à la technique de refroidissement, les chances pour le rétablissement complet des malades si graves sont considérablement augmentées dans un grand nombre de cas“, tel est l’avis de Jung. Il rappelle qu’au cours de l’année passée étaient effectuées 4 200 coronographies et positionnés 2 700 stents et que l’attente de l’opération dépasse toujours un an, ce qui témoigne de la renommée de l’établissement. Le suppléant au directeur de la Clinique de chirurgie cardiaque, professeur docteur Svetozar Nicin dit que l’avenir de l’Institut se dirige dans trois directions basiques, à savoir, la première est la suite de l’équipement technique et du développement technologique, la deuxième est l’éducation des cadres et la troisième est l’élargissement des capacités. „Notre objectif est également d’élargir le champ d’indication par le règlement des arythmies complexes telles la fibrillation d’atrium, ce qui serait rendu possible par l’achat d’un nouveau système de navigation. Nous essayons de tenir le pas avec les meilleurs établissements cardiovasculaires mondiaux, et nous le réalisons par le biais de la formation des experts dans des domaines spéciaux. Au cours des derniers mois, nos chirurgiens ont séjourné en perfectionnement en Allemagne, à Londres, en Pologne, en Israël, à Houston, et dans d’autres centres de chirurgie cardiaque de renommée mondiale, avec des experts les plus estimés des domaines de la chirurgie cardiaque“, met en relief docteur Nicin, en concluant que tout cela rend l’Institut à Sremska Kamenica leader régional dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires.

 
LES DROITS DES EMPLOYES QUOTIDIENNEMENT COMPROMIS Version imprimable

le 28. janvier 2010.

Les problèmes principaux auxquels sont confrontés aujourd’hui les employés en Serbie sont le travail sans contrat et heures ouvrables définies, la réduction ou le versement irrégulier des salaires convenus, l’absence des cotisations de sécurité sociale, d’assurance médicale et d’assurance retraite des employés mais aussi le harcèlement au poste. En faisant des recherches à ce sujet, les experts du Centre pour la démocratie ont conclu qu’il faudrait modifier certaines parties du Code du travail. Ils ont demandé le soutien de l’opinion publique, parce que le respect des droits des employés est dans l’intérêt de tous les citoyens de la Serbie. Plus de détails de la plume de Mirjana Nikolic.

L’initiative est provenue de deux projets, organisés par le Centre pour la démocratie au cours des trois dernières années, dans les domaines des droits économiques et sociaux, avec l’objectif d’attirer l’attention de l’opinion publique sur la violation des droits des employés. Les droits du domaine des relations de travail sont clairement définies et harmonisées avec la législation de travail dans l’UE, mais leur application est souvent mise en question. C’est pourquoi certains analystes sont d’avis qu’il n’est pas nécessaire de modifier la loi, mais qu’il suffit d’assurer la mise en œuvre conséquente des règlements juridiques existants qui protègent les droits des employés.

La directrice des programmes du Centre pour la démocratie, Ksenija Petovar a expliqué que les modifications proposées sous-entendent uniquement des amendements à plusieurs articles, qui augmentent les compétences de l’Inspection du travail et l’efficacité de l’application du droit du domaine de la législation du travail. Lors d’un sondage sur le terrain, l’organisation a rassemblé 100 témoignages des employés sur les violations des droits stipulés par le Code du travail.

„Ce sujet est toujours vague en Serbie. Il existe des indications sur des formes diverses d’harcèlement au poste, mais aussi de l’inaptitude des employés d’en parler, avant tout en raison de la crainte de perte d’emploi. Lors d’une des tables rondes, il a été affirmé que l’harcèlement était souvent utilisé comme méthode alternative, forçant l’employé à démissionner“, a mis en relief Petovar. La représentante de la Société de victimologie de Serbie, Mirjana Tripkovic a présenté des données pour l’année 2008, pendant laquelle 224 personnes avaient contacté l’Info service de la Société, dont 109 avaient dénoncé être victimes d’une forme de violence au poste. Selon elle, la forme la plus fréquente de violence est la violence psychologique, mais la violence physique est également présente, ainsi que l’harcèlement sexuel. Les employés sont harcelés par leurs chefs, hommes et femmes, mais aussi par des groupes entiers de dirigeants qui reconnaissaient les victimes comme des causes de la violence à laquelle ils étaient confrontés, a mis en relief Tripkovic.

Le Centre pour la démocratie soutient la position qu’il est important de continuer de présenter dans les médias et la vie quotidienne qu’il existe des droits du domaine des relations de travail établis par la loi et que ces droits ne sont pas un cadeau, mais une obligation que l’Etat doit garantir à chaque citoyen employé. Le Centre pour la démocratie s’attend à un soutien beaucoup plus important des médias, des ONG et des employés eux mêmes, parce que de tels changements ne surviendraient pas uniquement suivant la volonté du groupe qui est au pouvoir ou les efforts individuels investis.

 
PLUSIEURS APPRENTIS OBTIENDRONT LA CHANCE D’ETRE EMPLOYES Version imprimable

  27/ 01/ 2010

Le ministère de l’Economie et du Développement régional assurera cette année aussi, avec le Service national pour l’emploi, la chance à un grand nombre d’apprentis pour trouver l’emploi dans le cadre du programme „La Première chance“, a déclaré à une conférence de presse le ministre compétent, Mladjan Dinkic. Selon lui, environ 16 mille jeunes, jusqu’à l’âge de 30 ans, auront la possibilité de trouver leur premier emploi, et le budget a affecté à ces fins environ 1,8 milliard de dinars. Selon les données du Service national pour l’emploi, en Serbie environ 517 mille personnes cherchent activement l’emploi, et la jeune population constitue presqu’une cinquième, a précisé le directeur de ce service, Vladimir Ilic. Un rapport de Jelena Milenkovic.

dinkic-zaposljavanje.jpgLe programme „La Première chance“ sous-entend la pratique bénévole pour les jeunes gens qui n’ont aucune expérience de travail d’une durée de trois mois, et après cela l’emploi en vue du perfectionnement des apprentis d’une durée d’un an, a déclaré le ministre Dinkic. La nouveauté est l’obligation de l’employeur d’employer la personne choisie après le travail bénévole à une période d’encore un an, ce qui signifie que l’emploi de deux ans est assuré. Cela donne la chance aux jeunes d’obtenir l’emploi permanent. Comme l’a promis le ministre Dinkic, il enverra personnellement avant la fin de la semaine les lettres aux entreprises de renom avec la suggestion qu’elles concourent à ce programme et introduisent le jeune personnel dans leur team. L’Etat assurera les subventions pour les employeurs qui décident d’employer les apprentis. Ces entreprises payeront seulement 8% du revenu personnel brut, et les autres fonds seront assurés par l’Etat, a indiqué Dinkic.
Le concours pour la déclaration des entreprises, qui s’intéressent à employer les jeunes âgés de jusqu’à 30 ans et à obtenir de cette manière les subventions, sera publié dans tous les quotidiens et il durera jusqu’au 31 mars prochain, a déclaré le directeur du Service national pour l’emploi, Vladimir Ilic. Selon lui, les employeurs doivent appartenir au secteur privé, payer régulièrement les impôts et les allocations sociales pour les employés. Les apprentis qui ont terminé les écoles secondaires auront le salaire de 16 mille dinars et les personnes qui ont terminé les études – 20 mille dinars. Lors du choix des entrepreneurs, le Service national pour l’emploi accordera la priorité aux entreprises qui souhaitent employer un plus grand nombre d’apprentis, a souligné Ilic.

 
LE SECRETAIRE GENERALE FAIT APPEL A CE QUE 2010 SOIT UNE ANNEE DE TRAVAIL SUR DIFFERENTS FRONTS Version imprimable

le 18. janvier 2010.  
 
Le secrétaire générale de l’Onu, Ban Ki-moon a déclaré que le monde vivait dans une époque d’incertitude. Il a ajouté que l’économie avait été relancée dans beaucoup de pays, qu’un grand nombre de gens souffraient des temps lourds, et, que les conflits ravageaient beaucoup de régions dans le monde entier.

En s’adressant aux journalistes à la première conférence, le secrétaire générale de l’Onu a laissé entendre que l’on pouvait faire de l’année 2010 – une année de travail sur tous les fronts, et ce, en particulier, dans le domaine des négociations relatives aux accords contraignants sur les changements climatiques, à l’élargissement des activités pour les femmes et les jeunes filles, à la création d’un monde sans armement nucléaire, et, finalement, aux engagements à mettre un terme à tous les conflits tragiques dans le monde entier.
M. Ban a mis en vedette qu’en fortifiant les droits de l’homme et la souveraineté des lois, qu’en faisant des Nations Unies – une organisation plus moderne, plus capable et plus efficace, nous aurons la possibilité de faire face à tous les défis du 21unième siècle, afin de diminuer les répercussions de la crise globale sur les moins nantis.  L’Onu, a-t-il ajouté, est prête à travailler et à faire tout ce qui est en son pouvoir pour que l’année 2010 soit une année de bons résultats pour tout le monde.
En évoquant le Proche Orient et le processus de paix dans cette région, Ban Ki-moon a déclaré que le manque de progrès dans ce domaine suscitait une grande inquiétude des Nations Unies et de toutes les organisations internationales. ‘’J’ai récemment eu un entretien avec le président égyptien, Hosni Moubarak, et, avec beaucoup d’autres officiels. J’organiserais bientôt une rencontre bilatérale avec Amr Moussa, secrétaire générale de tous les Etats arabes, et, les  présidents d’autres organisations régionales, intéressées à cet entretien’’, a laissé entendre M. Ban.
Le secrétaire générale de l’Onu a appelé toutes  les parties intéressées, surtout, les Palestiniens et les Israéliens, à revenir à la table des négociations. Notons par ailleurs, que l’émissaire du Quatuor se réunira, cette semaine, avec le sénateur américain, George Mitchell, qui se rendra bientôt dans cette région pour faire rapprocher les positions des deux parties.

 
 

Emission audio

       Mikrofon--- Svet.jpg

LA CHRONIQUE DE LA CULTURE

PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC

  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC
  • PANORAMA DE LA CULTURE - LJUBICA CUCA SOKIC

FESTIVAL ET FETE DES VENDANGES A TOPOLA

UN SIECLE DEPUIS LA NAISSANCE DE MILENA PAVLOVIC BARILI

Radio live

Le Gouvernement de la Serbie

                    Zgrada Vlade   Republike Srbije