NOUS SOMMES AVEC VOUS DEPUIS 74 ANS

Radio live

Emission audio

       Mikrofon--- Svet.jpg

Le Gouvernement de la Serbie

Zgrada Vlade   Republike Srbije                  
SOCIETE
REPRESENTANTS DES STATIONS THERMALES EUROPEENNES EN SERBIE Version imprimable

Le 29 août 2010 

Ce que les experts de l’association européenne des stations thermales recommandent aux préposés serbes en vue de l’implémentation des normes internationales dans nos stations thermales, ce sera connu après leur visite en Serbie. La délégation visitera sept stations thermales du 28 août au 2 septembre. La rubrique est signée Jelena Gligoric.
 Au printemps dernier, au Congrès des stations thermales à Vrnjacka Banja, l’une des plus anciennes en Serbie, a été convenue la visite d’une délégation de l’Association européenne. Cette visite est la première phase dans le processus de définition du produit touristique des stations thermales que l’Association des stations thermales de Serbie réalisera avec l’aide de l’association européenne dont elle est membre depuis 2003, dit pour notre radio Vladan Veskovic, secrétaire.
« Le principal but de cette association est l’introduction des normes dans les stations thermales serbes afin que nous en soyons fiers et pour que soient mieux utilisés les services médicaux et touristiques. A la standardisation des services dans le tourisme de santé ont été également consacrés deux congrès des stations thermales car on doit atteindre au plus vite la qualité européenne. Notre interlocuteur souligne que dans les stations thermales nous ne pouvons pas nous attendre à une visite en masse de France ou d’Allemagne, qui sont les puissances mondiales en ce qui concerne le tourisme dans les stations thermales. Mais, à l’arrivée s’intéressent beaucoup les touristes des pays dans l’entourage et des pays du Proche-Orient ».
L’association des stations thermales de Serbie, en coopération avec l’autoadministration locale, et avec le soutien de l’Etat, tente d’assurer une meilleure place du tourisme dans les stations thermales lorsque sont mentionnés les potentiels touristiques du pays. Il faut développer à présent l’offre spa car dans le domaine des services médicaux, selon les experts, les stations thermales serbes n’ont pas d’équivalent en Europe.
L’arrivée de la délégation européenne ouvre de nouvelles possibilités que la Serbie concoure par des projets aux moyens des fonds de préadhésion de l’UE. Grâce à leur recommandation, dit Vladan Veskovic, en Serbie viendront pour la réhabilitation prolongée les citoyens des pays de l’UE ce qui sera payé par le Fonds de l’Etat qui envoie les patients.    
„Nous nous attendons prochainement aux Autrichiens car les négociations avec eux ont été les plus intenses et on y pense, avant tout, aux Serbes qui vivent et travaillent en Autriche. Avec un diagnostic et une thérapie tellement bons et de qualité, la réhabilitation prolongée est beaucoup moins coûteuse en Serbie que dans les pays de l’UE. Ce qu’ils ne peuvent pas obtenir dans leurs stations thermales, les patients peuvent le faire chez nous“, a souligné lors de l’entretien accordé à notre radio Veskovic, en indiquant que cette manière de traitement médical sera en vigueur dès printemps prochain.

 
LES SERBES AUX ETATS-UNIS Version imprimable

Le 23 aout 2010

« Les Serbes aux Etats-Unis » est le dernier livre du journaliste et publiciste Marko Lopusina, qu’il avait écrit ensemble avec son fils Dusan. « Il y a déjà deux cents ans que les Serbes gagnent le pays que les blancs avait pris des Indiens », c’est le commencement de ce livre qui décrit le nombre de Serbes aux Etats-Unis, leur contribution à la construction de ce pays, leur vie et la liaison perpétuelle avec le patrie. Preparé par Ljiljana Sindjelic Nikolic.

« Il y avait peu de temps que le président américain Obama parlait aux étudiants à l’Université à Washington des étrangers qui aidaient la construction des Etats-Unis et a mentionné, entre autre, Nikola Tesla », a fait savoir dans l’émission « Le patrimoine culturel » au programme de Radio Serbie Internationale Marko Lopusina, en déclarant que le premier Serbe arrivé aux Etats-Unis était Djordje Sagic en 1815. « George, à savoir Djorjde Fiser avait la carrière excellente aux Etats-Unis. Il était le directeur de douane à Philadelphie, il luttait pour gagner la Nouveau Mexique  et Texas. Il a établi la colonie serbe et l’église à San Francisco, il a écrit les mémoires qui étaient proclamées le meilleur roman d’aventure à cette époque-là. Il s’est marié 4 fois et il a plusieurs descentes. L’un d’eux est l’arrière-fils Lari Malete  qui est le photographe artistique fameux et qui avait promis arriver en Serbie à la recherche de sa famille », fait savoir Marko Lopusina.
« Il est supposé que plus de 1 million de Serbes étaient partis aux Etats-Unis et plus de moitié étaient assimilés par la dénonciation de la nationalité serbe. Les Serbes sont les plus nombreux à Milwaukee, New York, Detroit, Chicago, Cleveland, San Francisco, Californie, Pennsylvanie, Pittsburg » souligne notre interlocuteur. Il fait savoir que même en diaspora l’Eglise orthodoxe serbe est la base de la colonie serbe aux Etats-Unis. La première église serbe a été construite aux Etats-Unis en 1894, et c’est l’église de Saint Sava près de San Francisco. Pour lui, le plus important monastère serbe est Saint Sava à Libreville où se trouve la faculté, saint Nikolai Velimirovic séjournait là-bas, et l’unique  moine aux Etats-Unis, le roi serbe Petar II Karadjordjevic y est enterré.
 « Nous avons 10 générations qui grondait aux Etats-Unis et chacun d’eux perdait la langue serbe comme maternelle, mais restait fidèle au patrimoine culturel serbe. Cela est gardé dans l’église et dans les différentes ensembles qui sont très connus partout aux Etats-Unis ».
A la question de savoir quel Serbe de ceux qui ont réalisé des carrières importantes il ferait distinguer, il dit que c’est très difficile car l’Amérique est un grand pays qui donne la chance à beaucoup de gens. « Etant donné que nous deux sommes journalistes, je mentionnerai Voja, Volter Bogdanovic, lauréat de trois Prix de Pulitzer. Aucun Américain n’y a réussi depuis l’existence du Prix de Pulitzer pour le journalisme. Nous avons à Huston 34 docteurs ès sciences, ils travaillent là-bas, ils viennent en Serbie, mais ils n’aiment pas apparaître dans les médias. Ce qui est intéressant, c’est l’idée du Serbe Milan Simic qui souhaite rassembler les jeunes en Serbie qui s’occupent des problèmes énergétiques, et fonder la première compagnie pétrolière en Amérique. Et l’un des principaux membres de cette compagnie sera Ruza Marija Tomic, à savoir Rozmari Tomic qui a sa compagnie pétrolière OXI, évaluée à 66 milliards de dollars avec un profit de trois et demi à sept milliards de dollars. Les Américains aiment la compétition et Ruza Marija Tomic est la 160e sur la liste des plus riches de Forbes. Les Serbe sont cinq lauréats du prix Oscar, un gouverneur, une centaine de professeurs éminents, de metteurs en scène, d’acteurs, de musiciens et de sportifs », dit Lopusina.
 il n’a mentionné que quelques personnes de, comme il le dit, la nouvelle élite en Amérique, mais il s’occupe de manière détaillée dans le livre de ceux qui venaient autrefois et de ceux qui viennent aujourd’hui encore. Le livre est intéressant, il suit les biographies de certaines gens, mais il donne aussi des conclusions sur l’image sociale, politique, culturelle de l’Amérique moderne. Il s’occupe des gens connus et par les dialogues intéressants il nous peint la vie des Serbes sur le grand continent américain et leurs liens avec la patrie. „Ce qui est le plus important, c’est que les Serbes américains ont sauvegardé leur identité nationale et le fait qu’ils ne se sont pas incorporés dans la grande Amérique“, estime Marko Lopusina, auteur du livre „Serbes en Amérique“.

 
LE RAPPORT DES ETUDIANTS SERBES DE L’ENTRANGER SUR LEUR TRAVAIL VOLONTAIRE DANS LES INSTITUTIONS DU Version imprimable

le 20 août 2010

Quarante six étudiants de la diaspora ont fait le stage de trois semaines dans les ministères du gouvernement de Serbie, dans le cadre du projet intitulé « Apprends à connaître l’Etat de Serbie ». A l’occasion de la fin du stage, le président de l’Organisation d’étudiants serbes à l’étranger, Milutin Stanisavljevic a remis solennellement le rapport sur leurs impressions et le travail dans les institutions gouvernementales au Premier ministre de Serbie, Mirko Cvetkovic. Plus de détails de la plume d’Olivera Milovanovic.

Le Premier ministre Cvetkovic s’est exprimé satisfait de l’intérêt des étudiants serbes manifesté pour passer une partie de leurs vacances d’été dans leur patrie et d’apprendre à connaître le travail des plus hauts organes de l’Etat. Il a mis en relief que la Serbie, en tant qu’un pays en transition, est sujette aux changements, non seulement du système économique, mais du système social entier, y compris l’administration de l’Etat. Il a exprimé l’attente que le rapport contiendrait de bonnes idées pour la promotion du fonctionnement de l’administration et il a rappelé que le fonctionnement du gouvernement était modernisé et que sessions avaient lieu par voie électronique. En outre, il a été crée un portail électronique du gouvernement, permettant aux citoyens et aux personnes morales de commander les documents nécessaires par le biais d’internet, à la place d’attendre devant les guichets. Il faut cependant tenir compte du fait que chaque modification suscite beaucoup de résistance, a déclaré Mirko Cvetkovic, exprimant la conviction que le gouvernement perdurait sur cette voie, nonobstant les avis opposés. Le ministre de la Diaspora, Srdjan Sreckovic a déclaré que la création des conditions pour le retour durable des personnes éduquées de l’étranger est un élément très important de la Stratégie nationale. Les jeunes peuvent être sûrs que la Serbie serait « un lieu calme pour eux » et que le projet « Apprends à connaître l’Etat de Serbie » envoie le message que l’avenir appartient aux jeunes qui vivent en Serbie, mais aussi à ceux de la diaspora. En décidant de faire un stage d’été dans les ressorts du gouvernement, les étudiants ont démontré qu’ils tenaient à la Serbie et qu’il serait bien qu’ils réfléchissent sur leur retour.

Sanja Beronja, étudiante de la cinquième année de l’Institut des Sciences politiques à Paris, qui a travaillé au Ministère des Affaires étrangères, a parlé pour notre radio des expériences des étudiants au stage dans les institutions gouvernementales de Serbie. Elle a mis en relief qu’elle était agréablement surprise par la qualité et le niveau d’éducation des employés. Cependant, selon elle, le système de travail ne permet pas aux employés d’exprimer leurs idées et à décider là où c’est possible. Cela influence l’enthousiasme des employés, qui deviennent, avec le temps, moins intéressés pour leur travail. C’est pourquoi, selon elle, il faut accorder une plus grande liberté aux personnes employées aux fonctions techniques et administratives, ce qui rendrait plus efficace la totalité du travail du ministère. Elle a mis en relief que le Ministère des Affaires étrangères avait prolongé, pour encore deux semaines, le stage des étudiants, ce qui lui permettra, de même qu’à son collège, de participer dans les préparatifs du projet historique concernant le stage de nos étudiants dans les représentations consulaires et autres de la Serbie dans le monde.

 
LA DISCRIMINATION LE PLUS PRONONCEE LORS DE L’EMBAUCHE Version imprimable

le 14 août. 2010

L’institution du commissaire pour la défense de l’égalité en droits, comme un organe autonome et indépendant, dont la tâche est de prévenir et régler les cas de discrimination, a commencé à fonctionner en Serbie le 5 mai dernier. Au cours des quatre mois passés, au Bureau du commissaire ont été soumises 21 plaintes pour la prétendue discrimination dont la plus grande partie porte sur la discrimination dans le domaine du travail et de l’embauche, dit pour RSI la commissaire pour la défense de l’égalité en droits, Nevena Petrusic, avec qui s’est entretenu Djuro Malobabic.

ImageNotre interlocutrice dit que dans les plaintes pour la prétendue discrimination les citoyens se plaignent le plus souvent d’être discriminés lors de la recherche ou le maintien de l’emploi, parce qu’ils sont ressortissants d’une communauté ethnique minoritaire ou ne sont pas membres de parti politique souhaité. « C’est par un aperçu détaillé de la documentation que nous avons conclu qu’un tiers de plaintes ne relevait pas de la compétence du commissaire, une partie en a été rendue aux plaintifs pour correction. Pour les plaintes qualifiées de basées, le commissaire soumettra son avis aux parties conflictuelles et la recommandation pour l’élimination des conséquences de la discrimination. Les discriminateurs devraient éliminer, dans le délai de 30 jours, les conséquences négatives de leur comportement et en informer le commissaire, et s’ils ne le font pas, il leur prononcera une mise en garde et leur accordera un nouveau délai de 30 jours. Après l’expiration de ce délai, si le discriminateur ne réagit pas à la mise en garde, le commissaire peut informer l’opinion publique s’il porterait, ou non, une plainte pénale contre le discriminateur », souligne Mme Petrusic.

Elle met en relief que tous les sondages démontrent que les Roms sont les plus exposés à la discrimination en Serbie, ils sont suivis par les personnes handicapées, les ressortissants d’une minorité sexuelle et les réfugiés. « Ils subissent la discrimination dans toutes les sphères de la vie sociale et dans les situations de vie quotidienne. Les cas de la discrimination multiple sont très fréquents, et l’exemple typique pour cela est des femmes discriminées sur la base du sexe et d’appartenance à la minorité ethnique Rom. Bien que nous, qui faisons ce travail. et la grande majorité des citoyens souhaitons que la Serbie soit une société qui tolère les différences, 21 plainte en quatre mois prouve que la situation réelle est différente. C’est déjà par l’éducation des enfants que commence l’apprentissage des différences, et il est poursuivi par une éducation scolaire adéquate, et les cas fréquents de violence parmi les enfants scolaires, dont les victimes sont le plus souvent les élèves différents de quelle manière qui soit de leurs camarades, ne font que prouver cette thèse », avertit Nevena Petrusic. Elle ajoute qu’elle a le droit, dans le cadre de ses compétences, de recommander aux organes du pouvoir des mesures visant à promouvoir l’égalité des citoyens et de demander la modification de la règlementation, afin qu’elle soit vraiment antidiscriminatoire. « Le commissaire pour la défense de l’égalité en droits agit dans tous les cas où une différence est faite, sans aucune justification, par rapport à une ou à un groupe de personnes rattachés par la même capacité, et pour les cas de la discrimination sur la base raciale, nationale, d’appartenance ou origine ethnique, linguistique, religieuse ou politique, sexe, d’identité de genre, d’orientation sexuelle, d’handicap, de statut marital et familier, d’appartenance à une organisation politique, syndicale et autre et sur la base de toute autre capacité personnelle réelle ou prétendue », rappelle Petrusic. Notre interlocutrice indique que des locaux adéquats ne sont toujours pas assurés pour le travail du commissaire, mais qu’elle s’attend à ce que ce problème soit prochainement réglé afin de créer les conditions pour le fonctionnement du service en pleine capacité à partir de la mi-septembre.

 
CLUB PROGRESSIF SUR LES DROITS DES SERBES DANS LA REGION Version imprimable

Le 07. août 2010.

Au cours de 2010 les droits politiques d’environ deux millions de Serbes qui vivent dans huit Etats de la région sont généralement moindres que l’année précédente, s’agit-il de la conclusion du deuxième Rapport annuel sur les droits politiques du peuple serbe dans la région élaboré par le Club progressif. Un rapport de Sandra Pekic.

Le président de l’ONG Club progressif, Cedomir Antic, a rappelé en présentant le rapport que la République de Serbie avait l’obligation constitutionnelle de protéger les droits de son peuple conformément aux règlements internationaux. Selon lui, en 2010 la Serbie a affecté moins de 300 mille euros aux projets destinés aux Serbes dans la diaspora et la région, et dix fois plus d’argent aux projets des minorités nationales beaucoup moins nombreuses d’après le nombre de ressortissants. Outre de grands mots et une activité formelle importante, l’analyse des activités de la diplomatie serbe et des institutions d’Etat montre qu’il n’y a pas eu de changements importants dans la politique d’Etat, est-il constaté dans le rapport.

„Outre une situation relativement pire dans laquelle se trouve le peuple serbe en Bosnie-Herzégovine, au Monténégro et en Croatie, la stagnation présente en Albanie et Hongrie, un certain progrès en Slovénie et Macédoine, on peut dire que la situation des droits du peuple serbe est pleinement satisfaisante en Roumanie“, dit Antic.
Se penchant sur les Serbes en Croatie, Milan Dinic du Club progressif a déclaré que malgré l’amélioration des relations entre Belgrade et Zagreb, n’avait pas commencé le processus de restitution des droits de locataire dans le cas d’environ 50 mille propriétaires de souche serbe. Aux Serbes n’est pas assurée et n’est pas permise par la loi l’utilisation de la langue et de la lettre. La situation des Serbes en Croatie est influencée, souligne Dinic, par la question de la révocation de la plainte croate contre la Serbie devant la Cour internationale de Justice, la frontière indéfinie sur le Danube, ainsi que par les actes d’accusation non-publiés.

En ce qui concerne la Bosnie-Herzégovine, dans ce pays il existe une forte pression en vue de la suppression de la Republika Srpska et de la privation du peuple serbe de droit à la constitutionalité. Il est indiqué dans le rapport que le peuple serbe n’est pas reconnu en Slovénie comme minorité nationale, mais ce qui a commencé c’est le règlement du statut d’environ 25 mille citoyens „effacés“ que la Slovénie a privés de droit à la citoyenneté dans les années 90, après la proclamation de l’indépendance. En Macédoine, la liberté de confession n’est pas assurée aux Serbes. On souligne comme progrès positif le fait que dans certaines municipalités telle Kumanovo il est permis que la langue serbe devienne officielle. Les Serbes au Monténégro, bien qu’ils constituent un tiers de la population, sont la communauté avec le moindre nombre de droits réalisés dans cet Etat, et des pressions constantes sont exercées sur la propriété et les croyants de l’Eglise orthodoxe serbe. En Albanie et Hongrie la situation des droits politiques des Serbes n’a pas changé et les Serbes ne jouissent toujours pas de tous les droits que ces Etats ont assurés par les lois à leurs minorités, est-il indiqué dans le rapport annuel sur les droits politiques  du peuple serbe dans la région, élaboré par le Club progressif.

 
CONVENTION RELATIVES AUX MUNITIONS A FRAGMENTATION Version imprimable
Le 31 juillet 2010

Bien qu’elle soit menacée par les bombes à fragmentation, restantes après les bombardements de l’Otan, en 1999, lorsque près de 350 000 pièces de munitions à fragmentation ont été jetées sur son territoire, la Serbie est le seul pays dans la région, qui n’ait pas signé la Convention relatives aux munitions à fragmentation interdisant leur production, usage, stockage et transfert. La Convention entre en vigueur, officiellement, le 1er août 2010, et, à ce moment, ses dispositions auront un caractère contraignant pour tous les 107 Etats, signataires. Un rapport signé Jelica Tapuskovic.

Le processus d’interdiciton des munitions à fragmentation a commencé par une conférence, tenue, à Oslo, en février 2007, lorsque 46 pays avaient adopté une déclaration les engageant à élaborer, jusqu’à la fin 2008, un nouveau document, du droit humanitaire, international, qui interdirait l’usage, le transfert, la production et le stockage de cet armement. A part cela, la Convention prévoit aussi une coopération et un soutien aux victimes, qui ont survévu à ces bombes, et, à leurs communautés, un nettoyage des régions menacées et la destruction des réserves, tant au niveau national que dans le cadre du droit humanitaire international et de tous les forums probants.

La Norvège, l’Autriche, l’Irlande, la Nouvelle-Zélande, le Mexique et le Pérou ont grandement contribué à ce processus mais aussi les Nations Unies, le Comité international de la Croix rouge, et, la Coalition contre les bombes à fragmentation, qui réunit plus de deux cents ONG et associations du monde entier. Cet important accord international de désarmement, signé par 107 pays, en décembre 2008, sous-entend la destruction des réserves de munitions à fragmentation dans un délai de huit ans, le nettoyage des terrains pollués dans un délai de 10 ans, le soutien aux communautés menacées afin d’aider leur intégration sociale et de protéger leurs droits. Parmi les signataires de la Convention figurent ceux, qui sont menacés par les munitions à fragmentation, les producteurs mais également ceux, qui les ont utilisées. Les plus grands producteurs, vendeurs et utilisateurs sont les USA, la Russie, la Chine, et, l’Israel, qui n’ont pas manifesté d’intérêt à signer la Convention. La Serbie, qui, pendant le processus en Norvège, avait joué un rôle important, est bien l’un des 107 pays à avoir signé le texte de la Convention, mais, se range, aujourd’hui, parmi les 70 pays dont les parlements n’ont pas ratifié cet accord. Beaucoup de pays l’ont ratifié, dont entre autres l’Albanie, l’Autriche, la Belgique, la Grande Bretagne, l’Espagne, le Japon.

La représentante de l’organisation ’’Soutien, droit, approche, Serbie’’, Jelena Vicentic, a laissé entendre, à une conférence de presse, que l’on ignorait toujours pourquoi la Serbie n’avait pas ratifié ce document et qu’il n’y avait d’indice qu’elle le ferait. Jusqu’à maintenant, 18 des 26 membres de l’Otan l’ont signé, ainsi que 20 des 27 membres de l’Union, dont un grand nombre a déjà commencé à remplir les obligations découlant de l’accord. Mme Vicentic a indiqué que les Etats, qui n’avaient pas les moyens d’aider les victimes, pouvaient obtenir l’aide de la communauté internationale ou des Etats signataires. Aujourd’hui, 11 ans après les bombardements, l’espace de la Serbie centrale n’est toujours pas entièrement nettoyé de ces bombes, ce qui représente un danger pour les civils. Pour ce qui est du Kosovo-Métochie, les ressources sont assurées, et, ce travail relève de la compétence des forces internationales.
 
LE GOUVERNEMENT DE SERBIE AIDE LES PERSONNES DEPLACEES A LEPOSAVIC Version imprimable

Le 29. juillet 2010.

Afin d’aider l’existence économique d’un grand nombre de personnes déplacées et de réfugiés qui ont trouvé refuge permanent à Leposavic dans le Nord du Kosovo-Métochie, le gouvernement de Serbie a commencé à financer des projets pour que ces gens puissent gagner leur vie de manière autonome. Plus de détails de la plume de Vukomir Petric.

Après le pogrom massif en 1999, un grand nombre de Serbes et de Roms a trouvé l’hébergement temporaire à Leposavic, localité dans le Nord du Kosovo, en espérant regagner prochainement leurs foyers. Onze ans après, ce n’est qu’un petit nombre d’entre eux qui y a réussi, et environ 700 personnes déplacées et réfugiés qui vivent toujours à Leposavic croient de moins en moins qu’ils regagneront leurs foyers. C’est pourquoi ils pensent de plus en plus souvent à s’installer durablement à Leposavic. L’un d’entre eux est Mirko Lalic de Magura qui vivait avant Leposavic à Kosovo Polje en tant que personne déplacée où, comme il le dit, il a demandé à plusieurs reprises aux organisations internationales de lui assurer de construire une maison, mais il a obtenu l’information que cela est impossible car les Serbes sont en minorité.  Planinka Aleksic de Kosovo Polje est dans une situation semblable. Son appartement a été usurpé par des voisins albanais. Savo Ivanovic de Pogradje près de Klina dit qu’il est conscient du fait que le centre collectif n’est pas un règlement durable, mais qu’en ce moment il ne voit pas d’autre issue.
Afin d’aider l’existence économique et une vie normale des gens qui souhaitent s’installer à Leposavic, le gouvernement de Serbie a affecté récemment plus de deux millions de dinars. Selon Sladjan Radosavljevic,  créancier municipal pour les réfugiés et les personnes déplacées, l’aide d’une valeur de 150 mille dinars est prévue pour un grand nombre de gens qui souhaitent rester à Leposavic et qui ont des idées sur un emploi autonome. Dans les milieux ruraux l’aide consiste en la mécanisation agricole et les machines. On pense de plus en plus à racheter les ménages agricoles abandonnés afin de régler le plus efficacement possible le problème de l’hébergement de ceux qui n’ont pas d’autre solution.

 
PREPARATIFS POUR LE SOMMET SUR LE CLIMAT EN CHINE Version imprimable

Le 19 juillet 2010

La Chine sera en octobre l’hôte des négociations internationales supplémentaires ayant pour but le nouvel accord sur le climat. La réunion aura lieu à Tianjin, port au Nord de la Chine, prés de Pékin, et représente l’échange d’avis du sommet de Moscou. Préparé par Aleksandra Novakovic.
Puisque le sommet à Copenhague s’était terminé, l’année dernière, par un accord non contraignant, les gouvernements du monde espèrent maintenant qu’ils signeraient un nouvel accord contraignant sur les changements climatiques, qui remplacerait le Protocole de Kyoto après son expiration en 2012. Cet accord prévoit l’aide annuel de 100 milliards de dollars jusqu’à 2020 pour la diminution de l’émission des gaz nocifs. Le document intitulé « L’Accord de Copenhague » demande que jusqu’à l’année 2050 que les pays développés diminuent l’émission des gaz qui provoquent l’effet de serre pour au moins 80% par rapport au niveau de l’année 1990, tandis que pour les pays en développement ce pourcentage devrait être entre 15 et 30. Cela permettrait que l’émission des gaz nocifs soit maintenue au niveau qui permettrait que l’augmentation de la température sur la planète soit jusqu’à 2 degrés. Cette déclaration était signée par 26 pays, parmi lesquels se trouvent les Etats-Unis, la Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et les pays leaders de l’UE. Pourtant, certains pays n’avaient pas accepté cette déclaration et la réunion à Copenhague s’était terminée par un abime profond entre les pays de l’industrie développée, les nouvelles puissances économiques, à savoir, la Chine et l’Inde et les pays en développement.
Le problème est encore que les Etats-Unis n’ont pas la Loi sur le climat et ainsi l’accord international sérieux est impossible. L’ancien président de l’Université américaine Princeton, Harold T. Shapiro était élu à la fin de l’année dernière à la tête du groupe de 12 membres qui évalueront le travail du Panel scientifique de l’ONU sur les changements climatiques. Les erreurs trouvées dans le rapport de 2007 ont partagé le public sur le réchauffement de la planète. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon a engagé le comité indépendant à évaluer ce rapport. Le comité estimera la qualité des données publiés d’environ 2.000 scientifique qui ont des propositions dans les rapports de l’ONU et se référent aux différentes vues de l’effet de serre. Ce travail sera fini jusqu’au 30 aout.
La Serbie attend beaucoup du sommet sur le climat en Chine et de celui au Mexico pour qu’ils adoptent l’acte international final, qui n’était pas créé l’année dernière à Copenhague. La participation de la Serbie aux forums pareils est très importante en raison du processus des intégrations européennes, de même que pour assurer les moyens supplémentaires pour le développement de la structure communale nationale.
La grande réunion des ministres qui aura lieu à Cancun en Mexico de 29 novembre à 10 décembre, donne espoir pour tous les pays et pour les organisations non gouvernementales, que l’accord sur les éléments principaux du nouvel accord et sur les détails liés à l’accord sur le climat, soit atteint. A savoir, la Chine est le plus grand émetteur du monde des gaz avec l’effet de serre et l’avis de ce pays sur la limite de l’émission sera crucial dans l’adoption du nouvel accord sur le climat.

 
LA CONFISCATION DES BIENS ACQUIS PAR LA VOIE DE DELITS PENAUX Version imprimable

Le 7 juillet 2010

Depuis l’entrée en vigueur de la Loi sur la confiscation des biens acquis par la voie de delits pénaux – le 1er mars 2009, des biens d’une valeur d’environ 150 millions d’euros ont été saisis. Le ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic a précisé que l’Unité pour les enquêtes financières en avait ouvert 35 à l’encontre de 323 personnes, et, à cette occasion, avaient été confisqués 443 maisons, logements, locaux, automobiles, meubles de luxe, ainsi qu’une énorme somme d’argent acquise illégalement. Les revenus mensuels de l’Etat à partir de ces biens, se chiffrent à 15 000 euros.

Image Le crime économique et organisé, la corruption et le blanchiment de l’argent sont une grande menace à l’économie, la démocratie et au règne du droit, surtout dans les régions du Sud-est de l’Europe. En ayant pris la parole à la Conférence ‘’La Confiscation des biens acquis par la voie de délits pénaux’’, le ministre de l’Intérieur, Ivica Dacic a fait ressortir qu’en appliquant la Loi sur la confiscation de biens acquis par la voie de délits pénaux, l’Etat avait montré sa volonté de mettre fin au crime organisé. Les enquêtes financières, a-t-il ajouté, sont un travail minutieux. Elles cherchent à découvrir les biens acquis par la voie de délits pénaux, à les identifier en différents domaines, ce qui exige un travail professionnel.

’’J’estime que dans le domaine de la confiscation de ces biens, le Ministère de l’Intérieur de la Serbie sera un partenaire sérieux au niveau international. Etant donné notre excellente coopération avec l’Interpol, les polices des autres pays et de nombreuses organisations internationales, nous profiterons de toute aide dans la formation des policiers, qui seront chargés des enquêtes financières’’, a laissé entendre M. Dacic.

La ministre de la Justice, Snezana Malovic a dit que l’Etat profiterait de ces biens confisqués pour l’achat d’équipements modernes pour les organes d’instruction – le Parquet et l’Unité de la Police, qui est chargée des enquêtes financières, alors qu’une partie de l’argent sera versée dans le budget de la République. Le Ministère de la Justice sera consacré à la lutte contre le crime organisé et la corruption, à l’avenir aussi. Il faut créer une base juridique, qui permettra de raffermir la société et d’apporter un soutien aux groupes les plus sensibles, qui sont souvent victimes des crimes – les enfants, les femmes et les jeunes.

Le procureur pour les crimes de guerre, Vladimir Vukcevic a laissé entendre que les  motifs de nombreux cas de crimes de guerre en les espaces de l’ancienne Yougoslavie, étaient des pillages et l’acquisition de profits matériels, alors que le patriotisme ne servait que de pretexte.


’’Je pense que cette Loi a surtout un effet préventif, et, en tant que, punition, est exceptionnelle, car, certains des accusés, qui ont obtenu des peines de prisons de plusieurs années, ont bien plus réagi à l’information de la confiscation de leurs biens, qu’à la peine de prison’’, a laissé entendre M. Vukcevic.


A la conférence, qui représente le commencement d’un projet commun du Conseil de l’Europe et de l’UE, dans la lutte contre le crime organisé, ont assisté le chef de la délégation de l’UE, en Serbie, Vincent Dégert, la présidente du Conseil suprême de la Justice, Nata Mesarovic, la procureur, Zagorka Dolovac, le représentant du secrétaire général du Conseil de l’Europe, en Serbie, Konstantin Jerokostopoulos et de nombreux experts du domaine du droit.        

 
CVETKOVIC AVEC LES REPRESENTANTS DE LA DIASPORA Version imprimable

le 5 juillet 2010

C’est par la constitution du Parlement de la diaspora et des Serbes dans la région qu’a été réalisé un nouveau chapitre dans les relations de l’Etat de Serbie, de la diaspora et des Serbes dans la région, et l’Assemblée elle même contribuera à l’amélioration des relations économiques, politiques et culturelles entre l’Etat-mère et la diaspora, a souligné le Premier ministre Mirko Cvetkovic. Ensemble avec le ministre Srdjan Sreckovic, en tant que hôte, il a reçu les députés de l’Assemblée et il a appelé, lors de cette occasion, les investisseurs de la diaspora à investir en Serbie. Un rapport par Zorica Mijuskovic et Dusica Maticki.

ImageEn s’adressant aux députés de l’Assemblée de la diaspora, le Premier ministre Cvetkovic a souligné que la croissance du PIB en Serbie vers le début de l’an 2010 d’un pourcent était un progrès positif, mais insuffisant pour une augmentation considérable du niveau de vie des citoyens et de la production. Selon lui, l’augmentation du chômage est négative, mais cela arrive également dans d’autres pays, et ainsi la Serbie, en comparaison avec les pays de la région, avait relativement mieux traversé la crise économique au cours de l’année passée et elle note des meilleures tendances en 2010 aussi. Le Premier ministre a souligné que la Serbie avait besoin des investissements étrangers directs pour la suite du progrès économique, comme préalable capital pour la réalisation des taux plus élevés de croissance économique. Il a appelé les Serbes de la diaspora à ne pas investir dans l’Etat-mère pour des raisons patriotiques, mais d’envisager la justification économique de ces investissements et profits. La diaspora a des avantages comparatifs, qui se reflètent, avant tout, dans la connaissance de la langue, de la culture et de la tradition, a déclaré le Premier ministre et il a exprimé l’espoir qu’elle trouvera l’intérêt pour investir, dans quoi elle jouirait de l’assistance de l’Etat. Il a constaté qu’il était attendu des représentants des Serbes de la diaspora d’améliorer son image, ce qui est particulièrement important pour le développement économique.

Le ministre de la Diaspora, Srdjan Sreckovic a déclaré que le ministère de ressort avait proposé 190 projets aux hommes d’affaires de la diaspora, et que 67 communes de Serbie avaient participé dans l’élaboration de ces projets. Il a exprimé l’optimisme et l’attente que certains parmi les projets proposés obtiendraient prochainement des investisseurs, indiquant que dans le mois à venir seront connus tous les détails sur la valeur financière de chaque projet. A ce propos, le Ministère de la Diaspora organisera le voyage des plus grands investisseurs de la diaspora, pour qu’ils puissent proposer, dans les rencontres bilatérales directes, des projets pour lesquels ils croient qu’ils leur apporteraient du profit financier, et qui seraient également utiles pour la Serbie. Il a souligné qu’au cours des dix dernières années, les investissements directs de la diaspora s’élevaient à 550 millions de dollars, avant tout dans les PME qui emploient environ 22 000. Sreckovic a qualifié de positif le fait que la Serbie ait réussi à préserver la stabilité macroéconomique dans les conditions de la crise globale. Grâce à cela, la situation économique était meilleure que dans les pays de l’entourage et dans certains pays moins développés de l’UE. Sreckovic a souligné que l’objectif du gouvernement de Serbie est de fournir aux investisseurs de la diaspora l’information complète sur les domaines d’investissements possibles et il les a appelés à profiter de cette occasion. C’est par le biais des investissements et de l’embauche qu’ils aideraient le mieux le développement économique du pays.

Le président de l’Assemblée de la diaspora et des Serbes dans la région, Slavomir Gvozdenovic, représentant des Serbes de Roumanie a constaté que la constitution de l’Assemblée permettrait de créer une forme institutionnelle de rattachement au pays-mère. Il faut profiter de ces cadres pour une communication plus substantielle et la coopération avec l’Etat-mère avec le respect mutuel, et aussi au profit des Serbes de la diaspora. Gvozdenovic a particulièrement souligné qu’ils arrivaient tous des communautés serbes et il est dans leur intérêt vital de préserver l’identité nationale, culturelle et religieuse, et l’objectif de faire revenir la Serbie en Europe, qu’elle bâtissait pendant des siècles ensemble avec les autres peuples, et ou elle a sa place.

 
 

PANORAMA DE LA CULTURE: JOVAN CIRILOV

VIMINACIUM

FESTIVAL ET FETE DES VENDANGES A TOPOLA

UN SIECLE DEPUIS LA NAISSANCE DE MILENA PAVLOVIC BARILI