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Le 24 décembre 2008 Le soutien aux intégrations européennes de l’Ouest des Balkans est très grand parmi les citoyens des pays de la région, s’agit-il du résultat du sondage récemment effectué par « Galup Balkan Monitor ». Plus de détails de la plume de Sandra Pekic. En se rapprochant de l’adhésion à l’UE, les citoyens des pays de l’Ouest des Balkans ont une attitude réaliste à l’égard du processus des intégrations, bien que soit également présente la hausse des doutes concernant l’adhésion à l’Union. Dans la majorité des pays de l’Ouest des Balkans, les personnes interrogées pensent qu’ils ne possèdent pas suffisamment de savoir concernant l’UE, l’exception sont la Macédoine et la Croatie. D’après le sondage de « Galup Balkan Monitor », presque 60% des citoyens de Serbie pensent que l’adhésion à l’UE est bonne pour le pays. Les plus grands sceptiques dans la région sont les Croates alors que le plus d’optimisme est manifesté par les citoyens d’Albanie et du Kosovo avec plus de 80% des réponses positives. Les citoyens de Croatie s’attendent à l’adhésion avant l’an 2013, alors que les Macédoniens voient comme jour de l’entrée au « club des 27 » l’an 2015. Ce qui est intéressant, c’est qu’un tiers des personnes interrogées en Serbie ne savent pas quand le pays pourrait devenir membre de l’Union, alors que les autres pensent que cela se produira avant l’an 2018. Le sondage publié après la publication des Rapports sur le progrès des pays de l’Ouest des Balkans est une évaluation supplémentaire de la région faite sur la base des opinions et des positions des citoyens et il assure la connaissance de la dimension sociale, économique, politique et multiculturelle des Etats de cette région. Evaluant que les Rapports sur le progrès préparés par la Commission européenne pour les Etats de l’Ouest des Balkans pour 2008 sont équilibrés, le professeur de la Faculté des sciences politiques, Mme Tanja Miscevic estime que les Etats ont qualifié de positifs leurs rapports et qu’ils ont eu une position tout à fait différente concernant les rapports que la Commission européenne a publiés pour les autres pays de la région. Selon elle, cela est confirmé également par les protestations des Etats voisins contre l’introduction inhabituelle dans le texte du rapport de l’an 2009 comme celui où la Serbie pourrait obtenir le statut de candidate si elle réunit toutes les conditions. Ces protestations ont été tellement fortes qu’elles ont influé sur l’effacement de cette constatation de la Commission européenne dans les conclusions du Conseil des ministres publiées à la mi-décembre. « Lorsque nous parlons de la coopération régionale, nous devons prendre en considération le fait que bien que nous nous dirigions ensemble vers le même but, et c’est l’adhésion à l’UE et la réalisation des réformes, dans l’Ouest des Balkans nous sommes Etats compétiteurs », souligne Miscevic. Après la soumise de la demande de candidature à l’UE de la part du Monténégro, dans l’opinion publique des Etats régionaux il y a eu d’estimations que cet acte est précoce, dit Tanja Miscevic. Elle estime que ce pas du Monténégro est d’une grande importance pour toute la région, ainsi que le message envoyé à la Croatie pour qu’elle puisse devenir membre de l’UE en 2011. En raison de la situation difficile que l’UE confronte, en raison de la crise financière mondiale, de la ratification de l’Accord de Lisbonne, des élections pour le Parlement européen et de l’élection de la nouvelle Commission européenne, le processus d’élargissement de l’UE peut être aggravé, ajoute l’ex-directrice du Bureau pour les intégrations européennes du gouvernement de Serbie. Cependant, l’évaluation générale de la Commission européenne est que l’an 2009 est l’an crucial pour le progrès dans les intégrations européennes de l’Ouest des Balkans, à condition que chaque pays continue à réunir les conditions, particulièrement dans les domaines de la sécurité, de la stabilité et de la réconciliation, ajoute Miscevic.
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